Thèses "Médecine"
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- ItemContribution à l'étude des troubles de l'olfaction dans la pathologie inflammatoire rhinosinusienne.(2012) SERRADJI ZoubeidaLes troubles de l’odorat et leurs rapports avec les affections nasosinusiennes constituent un problème d’actualité. Leurs études ont été réalisées sur deux cent cinquante-deux patients présentant des affections nasosinusiennes. Ce travail nous a permis, en prenant en compte les données de la littérature, de faire le point sur la question à travers les données comparatives. Il nous a permis surtout de tirer un ensemble de recommandations et de conclusions allant dans le sens de la prise en charge.
- ItemTraitement (Le) laparoscopique du reflux gastro-œsophagien.(2012-01-22) ELAIB MostefaLe reflux gastro- œsophagien représente un problème de santé publique en raison de sa prévalence élevée, de son évolution chronique et du recours fréquent à un traitement. Si le traitement du RGO et de l’œsophagite peptique est habituellement médical, dans certaines situations l’indication chirurgicale doit être envisagée. Le traitement chirurgical est la principale solution de remplacement au traitement médical continu dans la prise en charge au long cours du RGO. C’est le seul traitement susceptible d’agir sur l’histoire naturelle du RGO. La faisabilité de la cure de RGO par laparoscopie a été démontrée par de nombreux travaux . Parmi les nombreuses techniques qui ont été décrites, il convient de retenir celles qui sont les plus couramment utilisées, en tenant compte à la fois de leur efficacité sur le RGO et de leur faible morbidité ; c’est ainsi que sont principalement retenus les procédés valvulaires ou fundoplicatures. Les procédés de fundoplicature, qui représentent l'alternative chirurgicale au traitement médical prolongé, ont connu un grand développement avec l'essor de la laparoscopie.
- ItemStaphylocoque (Le) dans les infections nosocomiales, Epidémiologie, Résistance aux antibiotiques et Stratégie de lutte et de Prévention.(2012-03-15) BEKKHOUCHA Souad NaimaIntroduction : Depuis l’apparition de la résistance des staphylocoques sp à la méticilline au début des années 60, les infections dues à ces bactéries ne cessent d’être un sujet de préoccupation pour les cliniciens en raison des problèmes liés à leur traitement. De plus, l’avènement des Staphylococcus aureus producteurs de la toxine de Panton et Valentine vers la fin des années 90, est venu aggraver une situation déjà difficile puisque ces souches occasionnent des infections rapidement mortelles. Notre travail a pour objectif d’étudier les caractéristiques des staphylocoques sp isolés entre janvier 2003 et décembre 2008 chez les patients du CHUO et leur implication dans les infections nosocomiales. Matériel et méthodes : 1424 souches de staphylocoques isolés ont été identifiées par les techniques bactériologiques classiques. Les tests de sensibilité ont été réalisés suivants les recommandations de L’AARN et du CLSI. Les génomes d’un échantillon de 62 souches de S.aureus ont été typés par PCR (typage SPA, MLST et SCCmec) et par PCR en temps réel pour la recherche de la leucocidine de Panton et Valentine. Résultats et discussion : Nous avons montré que pour les S.aureus, les profils de résistance ne sont pas étendus, et que les plus fréquentes concernent l’oxacilline (24%), la kanamycine (29%), l’érythromycine (21%) et l’acide fusidique 16%). Pour les SCN, les pourcentages sont plus élevés : oxacilline (71%), la kanamycine (57%), l’érythromycine (50%) et l’acide fusidique (43.5%), cotrimoxazole (45%) et la fosfomycine (30%) La place des S.aureus dans des infections nosocomiales a pu être établie dans la moitié des cas étudiés. Pour les SCN, 90% sont responsables d’infections nosocomiales. L’analyse moléculaire des génomes des 62 isolats de S.aureus a permis d’établir l’existence de treize clones, dont le clone ST80-P (clone Méditerranéen) et le clone ST239-A (clone brésilien) sont majoritaires. Au terme de cette étude, nous avons montré l’augmentation récente des fréquences de résistance à l’oxacilline et à l’acide fusidique aussi bien dans l’environnement hospitalier que communautaire dans l’Oranie. Ces deux marqueurs de résistance sont une véritable « signature » des souches productrices de S.aureus LPV+. Les règles rigoureuses d’asepsie et d’hygiène des mains en particulier doivent être appliquées pour enrayer la diffusion de ces souches extrêmement dangereuses pour l’Homme.
- ItemDépistage et prise en charge des vessies neurologiques dans l'Ouest Algérien.(2012-04-01) AZZOUNI Mohammed SamirCette série étudie 94 observations de vessies neurologiques chez l’enfant. Le myéloméningocèlereprésente l’étiologie principale (72%). La présence d’un reflux vésico-urétéral et l’âge avancé (supérieur à 12 ans) au moment de la prise en charge constituent des facteurs prédictifs péjoratifs sur la fonction rénale ; cette série, montre bien que la neurovessie évolue comme une uropathieobstructive (65%) et évolutive associée à une incontinence urinaire qui est quasi constante (97%). Nous avons bien montré que le CPI Donne d’excellents résultats et permet de contrôler les trois problèmes que posent les vessies neurologiques à savoir: l’infection urinaire, la détérioration des voies urinaires supérieures et à un degré moindre l’incontinence (1 patient sur 2). Les progrès de l’exploration urodynamique et l’uropharmacologie permettent d’affiner la compréhensionet l’approche thérapeutique des neurovessies infantiles. Au bilan urodynamique, 80% des neurovessies sont hyperactives selon notre étude. Dans notre série d’enfants, après échec du CPI associé aux anticholinergiques dans le traitement de l’incontinence urinaire ; l’injection intradétrusorienne de la toxine botulique trouve sa place, et en alternative à un agrandissement vésical. 84% des patients injectés sont devenus propres. L’innocuité de l’injection a été prouvée chez l’adulte, permettant les réinjections lorsque l’effet disparaît. Il s’agit bien d’une avancée thérapeutique majeure en neuro-urologie qu’a connue ce début du siècle.
- ItemMucoviscidose (La) de l'enfant.(2012-04-17) RADOUI AbdelkarimIntroduction. La mucoviscidose, longtemps jugée exceptionnelle, est mal connue en Algérie où les moyens diagnostiques et l’offre de soin sont considérablement limités. Notre travail fait le point sur la situation dans l’Ouest Algérien et s’inscrit dans une stratégie d’amélioration du diagnostic et de la prise en charge. Matériel et méthodes. La préparation de l’étude a nécessité trois ans (2006-2008) avec un nombre très important d’activités : la formation du personnel soignant dans le centre de référence de la mucoviscidose de Lyon, la mise en place d’un test de la sueur fiable, la multiplication de l'enseignement postuniversitaire au profit des praticiens, le développement du Réseau Mucoviscidose sous l'égide de la Société de Pédiatrie de l'Ouest. Un registre de la Mucoviscidose de l’Ouest Algérien, construit sur le modèle du registre français, a été initié le 1er janvier 2009. Nous avons analysé les aspects cliniques de la cohorte de l’Ouest Algérien et nous les avons comparé avec ceux de la cohorte Maghrébine suivie dans le centre de référence de la mucoviscidose de Lyon. Résultats. Fin 2010, dix-neuf patients (11 garçons) demeurant dans 9 villes de l’Ouest Algérien y étaient recensés alors qu’ils n’étaient que 5 avant le démarrage de l’étude. L'âge moyen des patients est de 7,7 ans. Alors que les premiers symptômes sont le plus souvent manifestes avant le 3ème mois de vie, le diagnostic est tardif (2,5 ans en moyenne). La triade classique (historique) domine le tableau et dans la majorité des cas l’état clinique est très dégradé. L’insuffisance pancréatique exocrine concerne 95 % des patients, la malnutrition 68 %, l’insuffisance respiratoire chronique 37 %, la dilatation des bronches 70 %, la colonisation par P. aeruginosa 68 % et l’atteinte hépatique 42 %. Le VEMS moyen est à 65 %. Le retard de diagnostic explique largement le niveau de dégradation. Le taux de mortalité est élevé (25 %) à un âge moyen de 7 ans (10 mois, 17,5 ans). Un seul patient, suivi depuis 9 ans, a atteint l’âge adulte. Depuis 2008 la prise en charge s’est beaucoup améliorée dans l'Ouest grâce à la centralisation des soins dans le service de pneumologie pédiatrique de l'EHS "Boukhroufa Abdelkader" d'Oran et le partenariat établi avec le centre de référence de Lyon. L‟analyse comparative des cohortes Maghrébine de Lyon et de l‟Ouest Algérien montre des différences très significatives en ce qui concerne l‟âge, le type, la gravité des manifestations clinique et la colonisation par P. aeruginosa au moment du diagnostic et de la prise en charge dans le centre. Ces différences, qui ont précédé lagénéralisation du dépistage néonatal systématique en 2002, sont expliquées aussi par la facilité de l‟accès au test sudoral et la centralisation des soins dans les Centres de Ressources et de Compétence. L‟étude de 32 patients non apparentés d‟origine algérienne issus des cohortes d‟Oran (16) et de Lyon (16) montre que la répartition des mutations des patients Algériens est différente de celle des Européens. La mutation F508del, la plus fréquente dans le monde, ne représente que 26,6 % des allèles mutés ; cinq autres mutations ont une fréquence inhabituellement élevée par rapport à d‟autres séries (711+1G>T, L227 R, 1898+3A>G, 3272-26 A>G et Q290X). Conclusion. A la vue de notre expérience, nous sommes convaincus qu‟en Algérie l‟incidence de la maladie est proche de celle de la France. La meilleure connaissance de la maladie et de son épidémiologie ainsi que l‟organisation des soins faciliteront le traitement, plus précoce, convaincront les tutelles et les industriels de la nécessité de mettre à disposition les médicaments symptomatiques indispensables et rapidement contribueront à l‟amélioration du pronostic des patients, en attendant que les médicaments à visée étiologiques soient abordables.
- ItemPlace de l'association radiothérapie chimiothérapie concomitante (ARCC) dans la stratégie thérapeutique des cancers du cavum.(2012-05-06) MADOURI BENSAFIR RachidaLe cancer du cavum est considéré dans notre pays comme un problème de santé publique préoccupant. De nombreuses études avec des reculs importants ont démontré l’intérêt de la radiochimiothérapie concomitante dans le traitement du cancer du cavum. L’objectif de notre travail est de comparer en termes de survie globale les effets de la radio-chimiothérapie concomitante par cisplatine (RCC) par rapport à la chimiothérapie première suivie de radiothérapie (CT\RT), pour les malades atteints du cancer du cavum au niveau du service de radiothérapie oncologie du CHU d’ Oran, d’étudier par ailleurs les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, ainsi que les délais de prise en charge diagnostique et thérapeutique, enfin, d’évaluer le contrôle local et ganglionnaire et les résultats thérapeutiques. Deux cent patients atteints de cancer du cavum ont été colligés sur une période de deux ans avec un âge moyen de 40.14 ans et un sexe ratio de 2.12. Le syndrome ganglionnaire représente le principal motif de consultation (78.5%). Et le délai moyen de prise en charge diagnostique est de 9.1mois, on retrouve alors 10% de stade IIB ,31%% de stade III, 28% de stade IVA et 31% de stade IVB (UICC2002), le carcinome indifférencié représente 92% des cas .Avec un suivi médian de 71 mois. Les quatre vingt onze patients de la première cohorte soit (45.5%) ont reçu une chimiothérapie d’induction à base de platine suivie d'une radiothérapie (CT\RT). Le délai moyen de la radiothérapie est de 147.91±16.7 jours ,31 patients (34%) ont présenté une rechute (locorégionale et/ou métastatique) Alors que les cent neuf patients (54.5%) de la deuxième cohorte ont reçu une radio-Chimiothérapie concomitante (RCC) à base de cisplatine., le délai thérapeutique est de 62.36±12.jours. 42 patients (38.5%) ont présenté une rechute (locorégionale et/ou métastatique).Les Taux respectifs à 5ans et à 8ans de la survie SRLR, la SS métastase, la SS maladie et la SG sont : 84.05 et84.05 ,76.65%,62.58%,96.28 pour la cohorte(RCC) .Cependant pour la cohorte(CT\RT) les taux respectifs à 5ans et à 8ans de la survie SRLR, la SS métastase, la SS maladie et la SG sont : 84.88% et 81.63, 81.28% et 81.28%,59.28et67.97%t66.76%. Dans le traitement du cancer du cavum la RCC a montré une différence très significative en termes de survie globale par apport à la CT\RT, mais elle n’a pas montré de différence significative en termes de survie SRLR, de SS métastase et de SS maladie. Bien que la radio chimiothérapie concomitante soit actuellement le standard du traitement du cancer du cavum pour les stades localement évolués, il est intéressant de proposer d’autres séquences thérapeutiques (chimiothérapie première suivie de la radio chimiothérapie concomitante) afin d’essayer d’améliorer les résultats.
- ItemPlace de l'association radiothérapie chimiothérapie concomitante (ARCC) dans la stratégie thérapeutique des cancers du cavum.(2012-05-06) MADOURI BENSAFIR RachidaLe cancer du cavum est considéré dans notre pays comme un problème de santé publique préoccupant. De nombreuses études avec des reculs importants ont démontré l’intérêt de la radiochimiothérapie concomitante dans le traitement du cancer du cavum. L’objectif de notre travail est de comparer en termes de survie globale les effets de la radio-chimiothérapie concomitante par cisplatine (RCC) par rapport à la chimiothérapie première suivie de radiothérapie (CT\RT), pour les malades atteints du cancer du cavum au niveau du service de radiothérapie oncologie du CHU d’ Oran, d’étudier par ailleurs les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, ainsi que les délais de prise en charge diagnostique et thérapeutique, enfin, d’évaluer le contrôle local et ganglionnaire et les résultats thérapeutiques. Deux cent patients atteints de cancer du cavum ont été colligés sur une période de deux ans avec un âge moyen de 40.14 ans et un sexe ratio de 2.12. Le syndrome ganglionnaire représente le principal motif de consultation (78.5%). Et le délai moyen de prise en charge diagnostique est de 9.1mois, on retrouve alors 10% de stade IIB ,31%% de stade III, 28% de stade IVA et 31% de stade IVB (UICC2002), le carcinome indifférencié représente 92% des cas .Avec un suivi médian de 71 mois. Les quatre vingt onze patients de la première cohorte soit (45.5%) ont reçu une chimiothérapie d’induction à base de platine suivie d'une radiothérapie (CT\RT). Le délai moyen de la radiothérapie est de 147.91±16.7 jours ,31 patients (34%) ont présenté une rechute (locorégionale et/ou métastatique) Alors que les cent neuf patients (54.5%) de la deuxième cohorte ont reçu une radio-Chimiothérapie concomitante (RCC) à base de cisplatine., le délai thérapeutique est de 62.36±12.jours. 42 patients (38.5%) ont présenté une rechute (locorégionale et/ou métastatique).Les Taux respectifs à 5ans et à 8ans de la survie SRLR, la SS métastase, la SS maladie et la SG sont : 84.05 et84.05 ,76.65%,62.58%,96.28 pour la cohorte(RCC) .Cependant pour la cohorte(CT\RT) les taux respectifs à 5ans et à 8ans de la survie SRLR, la SS métastase, la SS maladie et la SG sont : 84.88% et 81.63, 81.28% et 81.28%,59.28et67.97%t66.76%. Dans le traitement du cancer du cavum la RCC a montré une différence très significative en termes de survie globale par apport à la CT\RT, mais elle n’a pas montré de différence significative en termes de survie SRLR, de SS métastase et de SS maladie. Bien que la radio chimiothérapie concomitante soit actuellement le standard du traitement du cancer du cavum pour les stades localement évolués, il est intéressant de proposer d’autres séquences thérapeutiques (chimiothérapie première suivie de la radio chimiothérapie concomitante) afin d’essayer d’améliorer les résultats.
- ItemPlace de l'endoscopie dans le traitement du reflux vésico-urétéral de l'enfant.(2012-06-04) HADJOU BELAID FatimaLe reflux vésico-urétéral est une uropathie malformative fréquente et grave dont l’évolution sans traitement aboutit à la destruction du rein et à l’insuffisance rénale surtout si la pathologie est bilatérale. Son traitement a pour but de protéger le rein contre la néphropathie du reflux secondaire aux pyélonéphrites à répétitions. La méthode thérapeutique de choix suscite de nombreuses controverses. Le traitement endoscopique comme alternative à la chirurgie de réimplantation et à l’antibiothérapie est venu enrichir l’arsenal thérapeutique de cette pathologie. Le but de notre travail a été d’introduire l’endoscopie comme moyen diagnostic et thérapeutique du RVU et d’évaluer les résultats obtenus, ainsi que la détermination les bons répondeurs au traitement par la méthode. Ainsi, 65urétéres chez 43 patients tous avec un RVU de différent grades II, III, IV, V et de différent types, primitifs et secondaires ont été injectés. La technique d’injection que nous avons utilisée a été le Sting. Le résultat de ce traitement a été jugé sur la disparition des épisodes infectieux. La disparition ou la régression des dilatations des cavités excrétrices à l’échographie ainsi que la présence et l’aspect de l’implant injecté. La disparition du RVU, l’amélioration de son grade ou sa persistance à l’urétérocystographie pratiquée à 3mois. Nous avons eu un succès dans 69,3% après la première injection, ce taux est passé à 73,9% après la 2eme qui est faite sans difficultés dans un intervalle de 4à 6 mois. Tous nos malades ont bénéficié d’une scintigraphie rénale à 1 an, qui avait montré une stabilité de la fonction sans l’apparition de nouvelles cicatrices. Notre travail, nous a permis d’identifier les facteurs prédicateurs de la bonne réponse : Un âge supérieur à 03ans avec une vessie saine (confirmé à l’examen endoscopique), l’aspect en dôme avec méat urétéral à son apex, et une quantité de produit ≤ à 0,5cc. L’innocuité et la possibilité de répétition du geste, la morbidité faible comparé à la chirurgie, un suivi court et sans retentissement sur la vie socio-économique des parents, enfin un faible cout de revient font de ce traitement mini-invasif un traitement de choix qui peut être pratiqué même en ambulatoire.
- ItemCancer du sein : Reconstruction mammaire après mastectomie.(2012-07-01) BELKHARROUBI KhadidjaLa reconstruction mammaire fait partie intégrante du traitement du cancer du sein. Notre étude prospective présente une série de 42 patientes : 22 opérées dans le service de Chirurgie Cancérologique « Ait Idir Ali » CHU Oran par « prothèse seule » et 20 autres opérées dans le service de Chirurgie Plastique de l’hôpital Saint Louis à Paris, par « lambeau de grand dorsal associé à une prothèse » entre janvier 2010 et avril 2011. Il s’agissait de reconstructions mammaires différées après mastectomie associée ou non à un traitement adjuvant (chimiothérapie, radiothérapie ou hormonothérapie). Le but de notre travail a été d’évaluer les résultats morphologiques, fonctionnels et psychologiques des reconstructions mammaires par ces deux techniques. Malgré les complications chirurgicales précoces et tardives, qui restent cependant à des taux acceptables, l’analyse des résultats au plan chirurgical et esthétique sont bons et équivalents pour les deux techniques. C’est sur le plan psychologique que les résultats de la reconstruction mammaire sont les plus intéressants, avec une amélioration de la morbidité psychosociale (anxiété, dépression, image du corps, sexualité, estime de soi) et de la satisfaction globale. Nous nous orientons dans notre service vers l’utilisation de prothèse seule vue sa simplicité par rapport à une technique plus lourde comme la reconstruction autologue.
- ItemEtude du risque lié au polymorphisme C677T de la méthylène tétrahydrofolate réductase au cours du cancer colorectal dans la population Algérienne.(2012-07-04) BENCHIKH NasreddineIntroduction & objectifs Le cancer colorectal (CCR) est un enjeu majeur de santé publique. Les folâtres interfèrent avec les phénomènes de carcinogenèse, puisqu’ils sont impliqués dans la synthèse, la réparation ainsi que dans la méthylation de l’ADN. Méthylène tétrahydrofolate réductase (MTHFR) est une enzyme clé du métabolisme des folâtres. Un polymorphisme commun de MTHFR, 677 C→T a été corrélé aux CCR sporadiques. Cette étude cas témoins a été entreprise pour analyser l’association entre ce polymorphisme et le risque de CCR sporadique dans une population Algérienne. Matériel & méthodes Soixante patients atteints d’un CCR sporadique et cent témoins ont été recrutés dans cette étude. L’ADN a été isolé à partir de sang total et l’analyse génétique a été réalisée par ARMS- PCR. Le risque d’association a été estimé par le calcul de l’odds ratio (OR) avec un intervalle de confiance à 95%. Chez les témoins, le taux des folâtres plasmatiques et érythrocytaires ont été mesurés. Résultats La fréquence des génotypes de MTHFR 677 CC, CT et TT a été de 48, 46 et 6% chez les témoins et 53.3, 41.7 et 5.0 % parmi les cas. L’OR pour 677 TT vs CC = 0.75 (95% CI 0,14 -3,74, P = 0.49), OR pour 677 CT vs CC = 0.82 (95% CI 0.42 -1.66, P = 0.54) et OR pour la combinaison des deux variants (TT and CT) = 0.81 (95% CI 0.40 -1.61, P = 0.51). Seuls les patients avec un adénocarcinome Lieberkühniens ont montré une différence significative entre les génotypes 677CT, 677CT+TT vs CC de MTHFR, OR respectivement 5.52 (95% CI 1.81 – 17.54, p=0,005) et 3.17 (95% CI 1.27 – 8.0, P = 0,005). La concentration des folâtres érythrocytaires a été légèrement plus basse chez les individus avec un génotype TT vs CT. Interprétations & conclusions Il n’y a pas d’association statistiquement significative entre le variant 677 C→T et le risque de CCR, Le variant hétérozygote CT et la combinaison des deux variants de MTHFR 677 C→T augmentent le risque de CCR de type adénocarcinome Lieberkühniens. Ces observations doivent être confirmées par d’autres études avec un échantillon plus important.
- ItemMortalité maternelle à la maternité du CHU Oran. Quelle évolution ?(2012-09-13) MOULAY El HadjIntroduction La mortalité maternelle définie par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme «le décès d’une femme au cours de la grossesse, ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle qu’en soit la durée ou la localisation, pour une cause quelconque déterminée ou aggravée par la grossesse ou les soins qu’elle a motivé, mais ni accidentelle, ni fortuite ». La mortalité maternelle est un indicateur de la qualité des soins obstétricaux. Elle constitue un problème de santé publique. Objectifs Déterminer et suivre l’évolution de la mortalité maternelle de 1999 à 2009 à la maternité du centre hospitalo-universitaire d’Oran et en décrire les principales causes et le profil épidémiologique des décès maternels à la maternité du CHUd’Oran, afin de dégager des recommandations permettant et réduisant l’incidence de cette mortalité. Patientes et méthodes Il s’agit d’une étude rétrospective menée entre janvier 1999 et décembre 2009. Dans notre service, depuis 1999, les décès maternels sont systématiquement répertoriés dans un registre, l’information sur le décès est recueillie soit sur le dossier d’accouchement, soit sur le dossier de transfert en réanimation, ou encore par le bureau des entrées. Résultats Cent cinquante décès maternels ont été colligés durant la période d’étude. L’âge moyen des patientes était de 32,2 ans. Le taux de MM global durant la période d’étude était de 114,73/100 000 naissances vivantes. L’évolution était marquée par une diminution nette des taux jusqu’en 2002 suivie d’une stagnation durant la période entre 2003 et 2006, puis une augmentation en 2009. Le décès était lié à une cause obstétricale directe dans 94 % des cas. L’hémorragie était la principale étiologie, impliquée dans 40,6 % des cas. Les complications de la prééclampsie étaient incriminées dans 38,0 % des cas. Dans cette série, le taux de transfert était de 68,66 %. La mortalité maternelle est la conséquence de complications obstétricales non dépistées précocement dans le cadre des consultations prénatales, et non prises en charge à temps dans des maternités suffisamment équipées. Conclusion L’évolution de la mortalité maternelle au fil des années a montré une variation fluctuante. Une diminution de la mortalité maternelle a été observée au cours de la première période (1999-2004), suivie d’une augmentation avec un pic de fréquence au cours de l’année 2007 durant la seconde période (2005-2009). De plus, la majorité des décès reste évitable. De nombreuses améliorations sont encore possibles, ce travail a été réalisé pour d'une part connaître les raisons induisant à ce drame et y remédier, et d'autre part, pour optimiser les soins.
- ItemTraitement chirurgical des pseudarthroses du scaphoïde carpien, par un greffon osseux vascularisé, comparativement au greffon cortico-spongieux.(2012-09-20) ABDI AmirCette étude évalue l’intérêt du greffon osseux vascularisé par l’artère transverse du carpe, prélevé à la face antérieure du radius. Ses résultats sont comparés aux greffons non vascularisés. Matériel et méthode :Cette étude rétrospective à été réalisée sur deux groupe de patients, le GI (G V) de 58 cas de greffon vascularisé, dont les patients avaient un âge moyen de 24,8 mois, délai moyen de 18,9 mois, et présentant des pseudarthroses de stade I dans 13,79% des cas, stade IIA 36,20%, stade IIB 44,82% des cas, stade IIIA 3,4%, stade IIB 1,72% des cas. Les résultats de ce groupe ont été évalués cliniquement selon le score de cooney. Alors que le GII (G N V) de 100 patients, ayant des pseudarthroses de stades similaires que le GI. La comparaison des deux groupes, s’est portée sur la douleur, mobilité, force musculaire, taux de consolidation, et le délai. Résultats : Le recule est de 26 mois, les résultats du GI sont comme suite : 31,3% de très bon score, 57,3% un bon score, un score moyen de 10,03%, 1,75% de mauvais score. Le taux de consolidation été de 98,3%, dont le délai moyen est 08 à 09 semaines. Nos résultats s’accordent avec les séries publiées par Gras, Mathoulin[76 88]de 111 cas (2011), Mathoulin[75 76 87] de 103 cas (2008) et Yakoubi[75] de 30 cas. Ont été les meilleurs par rapport aux résultats de GII en termes de mobilité, de force, de douleur, des résultats fonctionnels, de satisfaction du patient, de reprise de travail et taux de consolidation. Mais ceci ne s’accorde pas avec une autre étude comparative publiée par Yakoubi[76] qui a conclu a des meilleurs résultats des greffons conventionnels (crête iliaque) par rapport aux greffons pédiculés. Alors que Mathoulin[76] avait les mêmes résultats que les nôtres. Conclusion : les greffons osseux sont nombreux, variés, et controversés dans certains cas. Au vue des résultats obtenues et c’elles des séries publiées, le greffon pédiculé (type Kuhlmann) est indiqué dans les pseudarthroses stades IIA, IIB, et peut être associé au greffon conventionnel dans les stades IIIA et IIIB. Alors que dans les stades avasculaires, il peut être un traitement alternatif au traitement palliatif [41 75 76 86 87 88 91].
- ItemPlace de la ventilation non invasive (VNI) en réanimation pédiatrique.(2012-11-11) KHEMLICHE BelarbiINTRODUCTION : La ventilation mécanique (VM) est la première ligne de traitement des pathologies graves du nourrisson et de l’enfant. Elle est habituellement réalisée après intubation trachéale (IT), cette dernière est responsable de nombreuses complications. La ventilation non invasive (VNI) est une nouvelle technique utilisant un masque à la place de la sonde d’IT, nous l’avons introduite récemment dans le service de réanimation pédiatrique comme alternative à la ventilation invasive (VI). L’objectif de notre travail est d’évaluer la faisabilité et l’efficacité du traitement précoce par VNI des enfants présentant une DRA à l’admission ou au cours du séjour en réanimation. MATERIEL ET METHODE : Une étude prospective et descriptive était menée au service de réanimation pédiatrique du CHUO de janvier 2006 à décembre 2011. Etaient inclus dans cette étude les nourrissons et les enfants âgés de un mois à 16 ans admis pour DRA ou présentant une DRA en post-extubation (DRPE). La VNI était prescrite de façon précoce en association au traitement médical pour ces patients. Les paramètres cliniques (FR, FC et SpO2) des patients ont été récoltés avant et après deux heures de VNI ainsi que le recours ou non à l’IT au cours de l’hospitalisation RESULTATS : 109 enfants étaient inclus, l’âge moyen était à 57.07 ± 5.79 mois. Au moment de l’inclusion les scores de DR, de PRISM et de Glasgow étaient en moyenne à 7.12 ± 1.83, 8.79 ± 3.92 et à 13.18 ± 2.40 respectivement. Les étiologies étaient dominées par les pathologies respiratoires (38.5%) et neurotraumatiques (20.2%). Les 2/3 des patients étaient traités pour DR dans le cadre de l’urgence et 40% de DRPE. Nous avons utilisé des respirateurs lourds de réanimation dotés de l’option « VNI » avec circuit double branche. Les masques faciaux et nasaux étaient utilisés à parts égales (56% et 44%, respectivement). 95.4% des patients étaient traités en mode VS-AI-PEP, avec un niveau moyen d’AI à 9.88 ± 3.72 cmH2O et de PEEP à 4.69 ± 1.59 cmH2O. Après deux heures de VNI, nous avons observé une réduction significative de la FR et la FC (43.72 ± 13.46 vs 34.25 ± 13.47 c/mn, p<0.001 ; 138.66±26.59 vs 129.27±24.21 bat/mn, p<0.001 respectivement) et une amélioration de la SpO2 (86.17±13.33% vs 94.85±6.90%, p<0.001). L’intubation trachéale était évitée chez 70% des patients. DISCUSSION : La technique de VNI à parmi une amélioration clinique significative chez des enfants en DRA d’étiologies très variées avec seulement 30% de recours à l’IT. Nos résultats sont similaires à ceux rapportés dans la littérature avec un taux de succès variant entre 60 et 100%. CONCLUSION : La VNI est une technique intéressante et efficace dans plusieurs étiologies de DRA en réanimation pédiatrique et les résultats sont prometteurs.
- ItemComorbidité Schizophrénie-Addiction au cannabis.(2012-11-14) AZZEDDINE RatibaDe nombreuses études ont montré que la fréquence de l’usage, de l’abus et de la dépendance au cannabis est particulièrement élevée chez les patients atteints de schizophrénie et ce, à tous les stades de la maladie : lors du premier épisode psychotique et au cours de l’évolution. Les raisons de la fréquence de la comorbidité sont multifactorielles mais encore mal connues. Elles comprennent les effets psychotomimétiques induits par la consommation de cannabis certains traits de personnalité et une vulnérabilité familiale. Ces facteurs ne s’excluent pas mutuellement. Notre travail de recherche se propose de faire une mise au point, à partir de la littérature récente, sur l'incidence et la nature de ces troubles et d’interroger le lien qui unit les troubles liés à l’usage de cannabis et la schizophrénie. La première partie théorique aborde les aspects cliniques, évolutifs, pronostics et thérapeutiques, de ces patients comorbides et les explications possibles quant à la présence accrue de ce double diagnostic chez cette population de schizophrènes. La seconde partie est illustrée par une étude comparative descriptive entre deux sous populations, schizophrènes consommateurs de cannabis et schizophrènes non consommateurs de cannabis et ce afin de préciser les caractéristiques psychopathologiques et cliniques, des patients doubles diagnostics. Le profil de notre patient comorbide est celui d’un jeune homme célibataire, sans profession, dont le niveau d’instruction est moyen ou primaire. Il a des antécédents personnels somatiques dans 55% des cas, il présente des antécédents carcéro-judiciaires dans 26,25% des cas, des antécédents familiaux psychiatriques dans presque un cas sur deux et des antécédents familiaux toxiques dans plus d’un cas sur deux. La forme clinique de schizophrénie que présente notre patient comorbide est une forme productive dans 68,75%, et le mode de prise de cannabis est celui de la dépendance (86%). Notre patient a commencé la prise de toxique à un âge précoce, avec une moyenne de 17 ,51 ± 3,72 ans ; il a eu les premières manifestations psychotiques à un âge jeune avec une moyenne de 22,18 ± 3,5 ans. La moyenne d’âge entre la prise de toxique et le début des troubles est de 5,31 ± 4,04 ans. Notre patient a bénéficié de séjours hospitaliers, dont le nombre est variable, la moyenne est de 4,05 ± 3,03 fois. Il n’a pas eu de cures de sevrage dans 86% des cas ; il a présenté des troubles cognitifs dans 52% des cas. Les résultats de notre étude sont comparables à ceux de la littérature. Enfin, dans la conclusion, nous envisageons des propositions de prise en charge de la double problématique qui soient adaptées à notre contexte, avec ses spécificités socioculturelles et surtout compatibles avec les systèmes de soins existants déjà dans notre pays.
- ItemPlace de l'imagerie médicale dans la prise en charge en pathologie maxillo-faciale.(2012-11-19) OUFRIHA NoraOBJECTIFS Les objectifs de ce travail étaient d’aborder les différentes pathologies du massif facial et de les explorer en imagerie médicale, en particulier grâce à la tomodensitométrie, afin de participer à leur diagnostic et à leur prise en charge, avec comme point essentiel, la concertation pluri disciplinaire avec les différentes spécialités intéressées par cette région anatomique. PATIENTS ET METHODES Entre 2003 et 2011, nous avons retenu 655 patients présentant une atteinte faciale et qui ont bénéficié, dans la plupart des cas, d’une exploration tomodensitométrique cranio-faciale. 436 patients porteurs de 710 fractures faciales ont eu une exploration tomodensitométrique dans le cadre de l’urgence. 34 patients ont été explorés dans le cadre d’une infection et 185 patients dans le cadre de tumeurs ou de dysplasies. Les pathologies dites froides ont bénéficié d’une exploration particulière, en coupes fines et haute résolution, selon des plans parallèles aux maxillaires. Des bilans radiologiques standard ont parfois complété l’exploration, et ce dans le cadre de syndrome poly malformatifs. RESULTATS ET DISCUSSION Dans le cas des tumeurs l’utilisation de coupes fines a permis la détection de petites lésions et nos résultats sont superposables à ceux de la littérature. Dans le cas des traumatismes maxillo-faciaux, les résultats obtenus sont différents et nous pensons que, dans le cadre de l’urgence, l’exploration tomodensitométrique était une exploration cérébrale, dans le plan orbito-métal, occultant souvent l’étage inférieur de la face. L’avènement des appareils multi-barrettes a peu changé les habitudes, car les explorations débutent souvent au niveau de la base, occultant également la mandibule. Ces résultats nous ont conduits à changer les protocoles d’exploration tomodensitométrique. D’autre part, un autre des objectifs fixés a été partiellement atteint, celui d’un circuit de prise en charge de nos patients, pluridisciplinaire, bien que nous ayons encore quelques difficultés dans la réalisation concrète des confrontations inter services. CONCLUSION Au terme de ce travail ayant porté sur 655 patients, un certain nombre d’éléments sont à souligner : la diversité des pathologies de cette région avec une fréquence élevée des traumatismes. Sur le plan de l’imagerie, la tomodensitométrie multi coupes est l’élément clé du diagnostic et du bilan, ce qui permet ensuite la prise en charge thérapeutique des patients et leur suivi clinico-radiologique dans le cadre d’un circuit pluridisciplinaire. Enfin, nous poursuivons notre travail avec un objectif pédagogique futur que nous espérons réaliser : un atlas radiologique de ces différentes pathologies.
- ItemFacteurs de risque et prise en charge des formes graves de la prééclampsie.(2012-11-25) BELDJILALI MohamedIntroduction La prééclampsie, est l'une des principales causes de morbi-mortalité maternelles et périnatales. Malgré l'absence de traitement qui arrête le processus de cette pathologie, le dépistage de la prééclampsie est un problème majeur. Notre travail a pour objectif d’étudier les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, biologiques, radiologiques et évolutifs des formes graves de la prééclampsie afin d’identifier les facteurs de risque et d’établir une stratégie thérapeutique et préventive. Matériel et méthodes Entre janvier 2005 et décembre 2009, notre étude a porté sur 175 patientes, ayant une prééclampsie sévère, hospitalisées à la maternité du CHU Oran. Le logiciel SPSS 17 et le test de Pearson Chi-carré (p) sont utilisés pour l’analyse des données qui sont recueillies à l’aide d’un questionnaire. Résultats et discussion Nous avons montré que les facteurs de risque de la prééclampsie sévère sont la primiparité 40% , l’absence de suivi médical 20%, l’absence de contraception 58%, la conception précoce 57%, l’antécédent familial de prééclampsie 17 % , l’absence d’antécédent d’avortement et d’accouchement prématuré et l’antécédent de prééclampsie 20 %, aussi une tension artérielle élevée en début de grossesse 67 %. La douleur épigastrique est plus spécifique du HELLP syndrome 79%. La protéinurie des 24 heures sévère est indépendante dans la survenue de la prééclampsie sévère, de l’hématome rétroplacentaire, du HELLP syndrome, et du retard de croissance intra utérin. Les complications sont par ordre de fréquence ; le retard de croissance intra utérin, la prématurité, la mort fœtale in utéro, l’éclampsie et l’insuffisance rénale, le HELLP syndrome et l’hématome rétroplacentaire. Nous avons montré l’inutilité de la trithérapie anti hypertensive, et du prolongement de la grossesse dans ces formes sévères de prééclampsies après 34 SA, mais aussi la nécessité de l’interruption de la grossesse par césarienne avant 24 SA. La consultation préconceptionnelle et l’identification des femmes à risque de prééclampsie sévère, constitue la seule alternative, pour diminuer la fréquence de la prééclampsie sévère et améliorer son pronostic.
- ItemProfil protéique inflammatoire dans l'hypertension artérielle au cours de l'insuffisance rénale chronique avant le stade de dialyse.(2012-11-26) GUELLIL Mounir BachirIntroduction La prise en charge de l’insuffisance rénale chronique terminale(IRCT) est lourde et contraignante sur les plans économique et social. On dénombre, chaque année 1.8 million de nouveaux cas d’insuffisance rénale chronique terminale dans le monde. En Algérie, on enregistrerait chaque année, entre 1500 et 3000 nouveaux cas. La vitesse d’évolution Del ‘insuffisance rénale chronique(IRC) vers le stade terminal, dépend non seulement de la néphropathie initiale, mais aussi des facteurs de progression de l’IRC, parmi lesquels l’hypertension artérielle représente le facteur le plus fréquent. Objectifs Ce travail a pour objectifs d’établir le profil protéique inflammatoire de l’HTA au cours de l’IRC avant le stade de dialyse, et d’étudier la liaison entre le profil protéique inflammatoire et l’HTA au cours de l’IRC. Matériel et méthode C’est une étude transversale descriptive rétrospective quant au recueil des antécédents des patients, et prospective quant au suivi des patients,portant sur 131 patients ayant une hypertension artérielle sur maladie rénale chronique. Résultats Concernant le premier objectif, le profil protéique inflammatoire des patients, dans notre d’étude, est fait d’une CRP négative (< 5mg/l) dans 76.4% des cas et positive (≥5mg/l) dans 23.6% des cas. L’albuminémie est supérieure à 39g/l dans 84.7% des cas, et inférieure ou égale à 39g/l dans 15.3% des cas. Pour le deuxième objectif, nous avons retrouvé dans cette étude une liaison significative entre le profil protéique inflammatoire et le déséquilibre tensionnel. En effet, une CRP positive constitue un risque relatif de déséquilibre tensionnel de 1.65 par rapport à une CRP négative, et une albuminémie inférieure ou égale à 39 g/l constitue un risque relatif de déséquilibre tensionnel de 1.57 par rapport à une albuminémie supérieure à 39g/l.En outre, l’association CRP positive, taux d’albumine ≤ 39 g / l, parait fréquentedans l’HTA au cours de l’IRCT. Conclusion Le profil protéique inflammatoire dans l’hypertension artérielle au cours de l’insuffisance rénale chronique permet donc, d’avoir une idée sur le déséquilibre tensionnel, et pourrait être un indice pronostic. Ceci est important quand on sait que les complications cardiovasculaires au cours de l’IRC sont une source de morbi-mortalité élevée.
- ItemProphylaxie des thromboses veineuses profondes en chirurgie orthopédique et traumatologique.(2012-12-03) BENHAMED Mohammed AmineIntroduction L’incidence des thromboses veineuses est de 1/1000 dans les pays occidentaux. La fréquence des thromboses veineuses profondes (TVP) des membres inférieurs est estimée à 700 00 cas par an dans les pays développés. La complication principale des ces TVP est représenté par l’embolie pulmonaire (EP) de pronostic redoutable. Les accidents thrombotiques veineux et les séquelles post thrombotiques représentent une part importante des dépenses de santé avec un coût très élevé. Objectifs -Evaluer l’incidence de la MTEV en chirurgie prothétique et les effets indésirables des traitements prophylactiques. -Identifier tous les patients à risques thromboemboliques -Evaluer la morbimortalité de la MTEV qui est méconnue voire absente dans notre pays -Comparer une prophylaxie courte de 10-15 jours versus prophylaxie prolongée de 5 à 6 semaines par une même HBPM pour les deux types de chirurgie (fracture du col fémoral, et arthroplastie primaire de hanche) -Attirer l’attention des praticiens afin d’améliorer la pratique médicale dans le domaine de la thromboprophylaxie Critères de jugement Le critère de jugement principal de cette étude : l’incidence à 1-2 et 3 mois post opératoire des événements thromboemboliques cliniques et effets indésirables du traitement anticoagulant. Le délai de 3 mois a été choisi pour être comparatif avec les autres études de la littérature. Matériels et méthodes C’est une étude monocentrique (service d’orthopédie du CHUO) et prospective ; parmi les critères d’inclusion ; l’âge des patients entre 18 et 80 ans candidats à une chirurgie prothétique de la hanche. Prophylaxie antithrombolique systématique et echodoppler veineux des membres inférieurs en postopératoire. Résultats 188 malades répartis en deux groupes : un groupe de 72 malades recevaient une thromboprophylaxie par HBPM pendant leur hospitalisation (10 à 15 jours) et un autre groupe de 116 patients recevaient une thromboprophylaxie prolongée de six semaines au-delà de la sortie de l’hôpital. Les malades avaient soit une affection non traumatique et relevant d’une arthroplastie totale de hanche (n=104) soit affection traumatique et nécessitant une arthroplastie cervico-céphalique de type Moore (n=84). 137 cas de facteurs de risques (72,8%) ont été identifiés dans cette étude, l’âge (16,4%), le diabète (11,7%), l’obésité (3%) et le lupus érythémateux (1,59%) sont considérés comme des facteurs de risque les plus élevés de la maladie thromboembolique veineuse (MTEV) avec un risque relatif (RR supérieur à 4). L’efficacité a été appréciée au moyen d’un echodoppler veineux des membres inférieurs réalisé en grande partie entre le 15ème et le 20ème jour postopératoire et l’évaluation du risque basée sur l’inspection de la plaie opératoire, les besoins transfusionnels et les numérations sanguines. Le taux global des thromboses veineuses profondes (TVP) dans notre étude était de 15,4% avec 9,5% de thromboses veineuses proximales. Le taux de thrombose veineuse profonde était de 9,5% pour une prophylaxie courte versus 5,4% pour une prophylaxie prolongée. Donc l’efficacité était meilleure en prophylaxie prolongée avec une tolérance hémorragique similaire dans les 2 groupes. Les résultats analysés comparativement aux données de la littérature nous permettent de conclure que notre étude était comparable à celle qui lui est reconnue dans les grandes séries internationales.
- ItemContribution à l'étude des conduites suicidaires: A propos d'une étude à recrutement prospectif durant deux ans (2010-2012) aux urgences médico-chirurgicales du centre Hospitalo-universitaire d'Oran.(2012-12-16) DJAOUI BentamraLes tentatives de suicide constituent un des principaux motifs d’hospitalisation aux urgences Médico-chirurgicales. Le but de notre travail était de préciser les caractéristiques cliniques et Socio-familiales des patients admis aux urgences médico-chirurgicales pour tentative de suicide. Il s’agit d’une étude descriptive à recrutement prospectif portant sur un échantillon de 100 patients admis, après une tentative de suicide, aux urgences médico-chirurgicales du centre hospitalo-universitaire d’Oran du 01-08-2010 au 31-03-2012. Les résultats révèlent une prédominance féminine (60 %) ; un âge moyen de 27, 71 ans, l’effectif de la classe d’âge des 15-19 ans est le plus important ; dans 74 % des cas le niveau scolaire est inférieur ou égal au niveau moyen ; 73 % des patients sont de chômeurs et 86 % des célibataires ; l’impulsivité dans le passage à l’acte est représentée dans 82 % des cas et 90 % des patients n’avaient pas communiqué leur intention suicidaire. L’ingestion médicamenteuse volontaire (55 % des cas) et celle des produits caustiques (33 % des cas) constituent les moyens suicidaires les plus importants. Le recours aux psychotropes (32 % des cas) et à l’eau de Javel (16 % des cas) sont les plus importants. Les conflits avec les parents de façon particulière et ceux affectifs de façon générale sont invoqués avec une fréquence cumulée de 71 %. Les récidivistes suicidaires sont sous représentés dans notre échantillon avec une fréquence relative de 23 %. Le profil familial est caractérisé par des familles de typologie nucléaire et centripète dans 29 % des cas, et des familles de typologie éclatée et centrifuge dans 22 % des cas. En revanche, 49 % des suicidants ne présentent pas les caractéristiques dysfonctionnelles des deux systèmes sus cités. Le profil clinique, selon l’Axe I du DSM IV, des suicidants se caractérisent par des diagnostics de troubles de l’adaptation dans 27 % des cas et de troubles dépressifs dans 26 % des cas. En revanche, 31 % des patients suicidants ne présentent pas de diagnostic de l’Axe I du DSM IV. 32% des patients suicidants de notre échantillon présentent une dépression à l’échelle MADRS. L’échelle MADRS nous a permis, non seulement, de scorer des dépressions dans les troubles dépressifs (26 patients dépressif sur l’axe I du DSM IV) mais aussi de retrouver des notes dépassant le seuil dépressif dans les autres troubles de l’adaptation, anxieux et ceux liés à une substance. La reconnaissance des facteurs de risques psychiatriques et socio-familiaux associés aux conduites suicidaires est déterminante dans la prise en charge thérapeutique des suicidants et dans la prévention de la récidive suicidaire. La contribution du psychiatre au sein d’une équipe soignante pluridisciplinaire aux urgences médico-chirurgicales est incontournable dans la prise en charge des suicidants.
- ItemBrides du coude séquelles de brûlures, A propos de 129 patients.(2013-02-14) BENRAHAL FouziaLe retard dans la prise en charge correcte et adaptée de la brûlure initiale du coude, est à l’origine de séquelles Invalidantes. Notre travail avait pour objectif de classer les séquelles de brûlures du coude et de dégager une conduite thérapeutique en fonction de la classification anatomo-clinique des brides. Cette étude de 129 patients porteurs de 139 brides du coudes, séquelles de brûlure est rétrospective sur la période 2000-2006 et prospective de 2007 à 2011. Il s’agit d’une population jeune (66%) de moins de 20 ans avec une prédominance féminine (62%) ; le niveau socio-économique est moyen voire défavorisé. Les accidents domestiques occupent la première place (90%) ; les liquides chauds sont l’agent causal principal responsable de lésions profondes chez plus de 65% de l’effectif. Les placards cicatriciels antérieurs étaient les plus fréquents (39%) Les séquelles du coude étaient associées à d’autres localisations dans plus de 78%. Trois patients ont développé un carcinome spin cellulaire après une moyenne de 36.6 ans d’évolution. Nous avons dégagé une attitude thérapeutique en fonction du type anatomo-clinique des séquelles. Les traitements complémentaires : la rééducation, la presso thérapie, la crénothérapie et le suivi psychologique sont indispensables et obligatoires pour un résultat thérapeutique satisfaisant. Selon les différentes techniques chirurgicales pratiquées, nos résultats étaient satisfaisants dans 74% des cas où l’extension du coude était optimale avec des cicatrices opératoires acceptables.