Thèses "Médecine"

URI permanent de cette collection

Parcourir par

Dépôts récents

Voici les éléments 1 - 5 sur 285
  • Item
    Utilisation de l’aracytine à haute dose dans l’intensification des lymphomes suivie de l’autogreffe des cellules-souches périphériques.
    (2020) YACHEKOUR Toufik
    En Algérie depuis les années 2010-2011 une pénurie nationale du BICNU drogue majeur du BEAM, nous a conduit à chercher un nouveau protocole pour remplacer le BICNU dans le BEAM et pouvoir faire des autogreffes dans les lymphomes. D’où la proposition d’un nouveau protocole « EAM » en remplaçant le BCNU par l’Aracytine à forte dose d’Aracytine à 2000 mg/m² 2 X J. Nous avons collège 49 patients atteints de LH et LNH sur une période de 6 années, du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2018, deux centres d’autogreffe ont participé dans cette étude EHU (43pts) d’Oran et l’HMRUO (6pts). Pour les patients LNH il s’agit de 15 hommes et 9 femmes (sex-ratio=1,7), l’âge médian 26 ans (18 à 52). LDGCB14 (58%), LCM4 (17%), LT 4(17%), NK 1(4%), granulomatose lymphoide1 (4%). Les stades étendus sont majoritaires 21(88%). Selon l’IPI les LDGCB (haut risque intermédiaire 25% et haut risque 58%) et pour le LCM selon le MIPI (risque intermédiaire 2(50%) et haut risque 2(50%). Le statut à l’autogreffe 16 (67%) des patients en RC1, RP1 et 6 (25%) de formes réfractaires au traitement d’induction et 2(8%) rechutes. Le taux médian de CD34 est de 5.2x 10⁶/kg (1,97 à 9.25), après 2 cytaphérèses. Une viabilité à 91,5%. L’efficacité du protocole EAM, Une RC a été obtenue chez pts14 (58%), RCu 4 pts. (17%) et une rechute tardive mise en RC après une allogreffe, et un pts (4%) est décédés du fait de la procédure (TRM), et un décès après J100. À 7 ans, La SG des LNH est à 76%, une SSP des LNH de 69%. La SG des LDGCB à 70% et une SSP est de 56%. Ceci montre l’efficacité du protocole dans les LNH. Pour les patients LH (n=25) il s’agit de 13 hommes et 12 femmes (sex-ratio =1), l’âge médian 32 ans (18 à 56). 21(88%) des patients sont des stades avancés III et IV, les formes pronostiques selon EORTC (localisé favorable 1(4%), localisés défavorables 3(12%) et les stades avancés IIB haut risquent et stade avancés III et IV 21(84%). 11(67%) des patientes autogreffes en RC1, 11(44%) en RCu12(48%) et RP1≥50% est de 2(8%) pour le statut de l’autogreffe en consolidation après une seule ligne de traitement 9(36%), pour l’autogreffe des rechutes 9(36%) et les formes réfractaires sont de 7(28%). Le taux médian de CD34 est de 4.5x 10⁶/kg avec des extrêmes [2,7 -7.3], après 2 cytaphérèses. Avec une masse sanguine moyenne de 4.8 et une viabilité à 89%. Une RC a été obtenue chez pts 18 (72%), et une rechute tardive mis en RC après une allogreffe, et 3 pts (12%) sont décédés du fait de la procédure (TRM), et 3 décédés (12%) après une rechute tardive après J100. La SG des LH 69% et une SSP des LH de 68% à 7 ans. Ceci démontre l’efficacité du protocole EAM dans le traitement des LH. Particularités de notre étude : La plupart de nos patients sont des stades étendus et de mauvais pronostique, l’EAM Oran a permis D’obtenir une SG et une SSP comparables à ceux des protocoles BEAM et du BEAC. L’autogreffe des patients en RC1, RP1 de mauvais pronostiques est meilleure par rapport à ceux autogreffes en R/R, avec impacte directe sur la SG et la SSP. Ce protocole EAM montre une toxicité tolérable comparativement à celle du BEAM et du BEAC. On note un nombre élevé de toxidermie et de toxicité hépatique et des syndromes hémorragiques.
  • Item
    Evaluation des résultats d’ablation par Radiofréquence du Flutter Atrial typique dépendant de l’Isthme cavotricuspidien.
    (2020) TAYEB Djilali
    Introduction, problématique : Le flutter atrial typique est, après la fibrillation atriale, le trouble du rythme le plus fréquemment observé. Il représente environ 10% des arythmies supraventriculaires. C’est une arythmie qui peut être mal tolérée lorsque la cadence ventriculaire est rapide ou lorsqu’elle survient sur un cœur pathologique. Le mécanisme est une macro réentrée dépendante de l’isthme cavotricuspide .Une meilleure connaissance des mécanismes éléctrophysiologiques du flutter atrial, ainsi que les progrès de la technique, ont fait de l’ablation par radiofréquence le traitement de choix de cette tachycardie. Cette technique s’est imposée du fait de son efficacité, avec près de 95 % de succès, et de sa très faible morbidité marquée essentiellement par des complications au point de ponction et de rares épanchements péricardiques. Actuellement reconnue en première intention chez les patients symptomatiques, l’ablation de l’isthme cavotricuspide est réalisée chez près de 15 000 patients/an en France. Objectifs : Évaluer le taux de succès primaire et à moyenne terme de l’ablation par radiofréquence du flutter atrial typique. Méthodologies : Nous avons effectué une étude descriptive prospective monocentrique comparative des patients devant bénéficier d’une procédure d’ablation de FLA typique droit par RF avec un suivi d’un an. Résultats :158 patients ont été recrutés ,72 patients à partir du service de cardiologie de l’EHU Oran avec un âge moyen de 60.71±19.50 ,un sexe ratio à 1.12 et une fraction d’éjection moyenne à 53.49±,et 86 patients à partir de celui de GHR de Raincy-France (centre de référence) avec un âge moyen de 69.84± 12.72, un sex ratio à 3.53 et une fraction d’éjection moyenne à 56.26± 13.41. Sur les 158 patients, on signale tout d’abord une prédominance du sexe masculin avec un sex ratio de 1.89 et un IMC moyen de 26,19 ± 3,54. La plupart de nos patients (37%) habitent dans la wilaya d’Oran. Les palpitations représentent le motif de consultation le plus fréquent dans les deux centres avec un taux de (76.33% et 69.77%) respectivement dans deux centres EHU et GHR. L’HTA et les antécédents de FA sont les deux pathologies les plus rencontrés chez nos patients. Les principaux paramètres cliniques, anatomiques, électriques et physiques analysées ont démontré une valeur prédictive de succès et/ou de récidive avec différents taux de sensibilités et même sur la formation de thrombus ou l’apparition d’une FA après ablation. L’ablation en rythme sinusal, l’anatomie de l’isthme cavo-tricuspidien et le type de sonde utilisée sont des facteurs prédictifs de succès primaire et de récidive à moyenne terme. Les patients avec antécédents de fibrillation auriculaire influe discrètement sur la récidive en post ablation sous forme d’une fibrillation atriale avec un p<0,01.La vitesse de remplissage auriculaire semble avoir un effet direct sur la formation des thrombi dans les deux centres avec un p<0.0001.On note ainsi une amélioration nette de la fraction d’éjection du VG et du VD après ablation avec un p<0.0001.
  • Item
    Évaluation de deux protocoles analgésiques dans la prévention de l’hyperalgésie postopératoire en chirurgie générale (Lidocaine IV versus lidocaine IV + kétamine).
    (2020) AOUNE Fadela
    . Introduction : La douleur post opératoire (DPO) en chirurgie abdominale majeure par laparotomie est sévère. Elle n’est pas uniquement le résultat d’un excès de nociception par la lésion des viscères, des muscles et de la peau mais elle associe également des phénomènes de sensibilisation Périphérique et centrale définissant l’hyperalgésie primaire et secondaire respectives et des phénomènes d’allodynie. Sa prise en charge nécessite une thérapie multimodale qui s’est avérée plus efficace avec l’association de plusieurs agents non opioïdes à site d’action différent dans le but d’optimiser l’analgésie postopératoire et de réduire la consommation des opioïdes avec leurs effets secondaires afin d’améliorer la réhabilitation du patient opéré. L’administration périopératoire des substances antihyperalgesiques et la réduction de l’utilisation des opioïdes en peropératoire dans un protocole d’anesthésie multimodale a fait sujet de nombreuses études. La lidocaine IV et la kétamine sont devenues des molécules incontournables et ont été sujet à plusieurs travaux de recherche sur la DPO. L’objectif de cette étude est de comparer et d’évaluer l’effet de la lidocaine intra veineuse (IV) associé à la kétamine en perfusion continue, en périopératoire comparativement à la lidocaine IV seule, sur l’intensité de la DPO et la consommation en morphiniques. Matériels et méthodes : Notre étude a été prospective, comparative, randomisée, en double aveugle, multicentrique réalisée au service de chirurgie générale de l’hôpital public de Mostaganem et le centre Hospitalo-Universitaire d’Oran. Cette cohorte a été colligée sur une période de deux ans allant de Mars 2017 à Mars 2019. 89 patients ont été opérés pour chirurgie abdominale majeure par laparotomie. Le premier groupe P1 a reçu 1.5mg/kg de lidocaine en bolus de suivi d’une perfusion continue à raison de 2 mg/kg/h. le groupe P2 a bénéficié en plus de la lidocaine IV, d’un bolus de kétamine après l’induction anesthésique a raison de 0.15 -0.5 mg/kg suivi d’une perfusion continue à raison de 0.10 -0.20 mg/kg/h. L’administration des deux molécules a été poursuivie jusqu’à 24 h en postopératoire. Les données recueillies ont concernées, les scores de DPO ( EN) a la toux ,à la mobilisation et au repos à différents temps postopératoires, la consommation cumulée de morphine durant les 24 premières heures postopératoires, les effets secondaires liés à l’utilisation de la morphine, kétamine et xylocaïne, durée de la reprise du transit, durée de séjour hospitalier et l’incidence des douleurs chroniques post chirurgicales ( DCPC ) jusqu'à 6 mois . Résultats : Les scores de DPO au repos et à la toux étaient significativement plus faibles dans le groupe P 2 par rapport au groupe P1 au cours des 48 premières heures postopératoires (P < 0.001), la consommation de morphine au cours des premières 24 heures était significativement plus faible dans le groupe P2 (P < 0.001). Les douleurs résiduelles après la chirurgie étaient nettement réduites dans le groupe P2 à 3 mois et à 6 mois, le score DN4 était positif ≥ 4 chez seulement 5 patients dont 4 patients du groupe P1 et un patient du groupe P2. Conclusion : La perfusion périopératoire de la combinaison lidocaine systémique et kétamine prévient efficacement les phénomènes d’hyperalgésie postopératoire prouvée par une nette réduction des scores de la DPO a la toux, au repos et une forte réduction de la consommation d’opioïdes en postopératoire.
  • Item
    Etude descriptive et évaluation des facteurs pronostiques de l'infertilité des couples Prise en charge à l'EHU d'Oran.
    (2015-06-28) BELHACHEMI Najet
    L’infertilité du couple constitue un problème majeur de santé publique dans le monde. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 10 à 15℅ des couples dans le monde seraient concernés. Cette étude a été menée aux fins d’identifier les facteurs pronostiques de l’infertilité du couple à l’EHU d’Oran. C’est une étude prospective, d’un échantillon fait de 760 couples infertiles pris en charge au sein du service de gynécologie obstétrique de l’EHU d’Oran. C’est une étude mono centrique s’étendant sur 4 ans de janvier 2009 au décembre 2012. Dans notre étude, la durée moyenne de l’infertilité était de 4.8 ans et l’infertilité primaire représentait 74%. L’âge moyen du couple infertile était de 33.2 ans chez la femme. L’âge moyen des hommes était de 39.5 ans. L’origine masculine de l’infertilité était prédominante à 30.4%, dominée par l’oligo- asthéno –tératospermie sévère. L’étude des facteurs pronostiques a montré un retard dans la prise en charge des couples infertiles, l’âge avancé de la femme et de l’homme et la durée importante d’infertilité qui rendent les chances de conception minime. L’origine masculine de l’infertilité était plus importante que la féminine suggérant une détérioration des paramètres spermatiques. Les causes tubaires dans l’origine féminine de l’infertilité sont importantes du fait de l’augmentation de la prévalence des IST particulièrement le chlamydiae trachomatis. L’étude de survenue de la grossesse a été faite sur 605 couples infertiles soit 79.6% des cas en dehors des techniques FIV/ICSI. Un couple sur quatre avait conçu et un couple sur cinq a eu un enfant vivant. Les facteurs de survenue d’une grossesse sont intimement liés aux facteurs pronostiques de l’infertilité. La prise en charge de l’infertilité n’est pas seulement l’apanage de la femme mais prend réellement en considération l’homme. L’approche de l’infertilité chez le couple doit inclure aussi bien une évaluation de la femme que de l’homme. Cette évaluation de l’homme doit passer par des investigations cliniques et des analyses spermatiques. Le domaine de la reproduction humaine est un domaine qui justifie la plus grande attention, ne serait-ce que du fait de la forte prévalence des troubles de la fertilité dans la population. Ce domaine de recherche est par nature multidisciplinaire.
  • Item
    Chirurgie radicale du cancer de la vésicule biliaire.
    (2015-06-30) BOUDJENAN SERRADJ Nabil
    Introduction : Le cancer de la vésicule biliaire (CVB) est la plus fréquente des tumeurs des voies biliaires, il se classe au 5ème rang des cancers digestifs. Réputé être de découverte tardive et de pronostic sombre, seule la résection chirurgicale curative avec une marge RO permet une survie prolongée. But : L’objectif de notre étude est l'évaluation de la pratique de cette approche curative (radicale) dans le traitement chirurgical du cancer de la vésicule biliaire au niveau du service de chirurgie hépatobiliaire et greffe du foie de l'EHU. Oran. Matériel et méthode : Le protocole que nous avons adopté consiste en une chirurgie radicale à visée curative pour les patients présentant un cancer de la vésicule biliaire suspecté en préopératoire potentiellement résécable et le CVB découvert sur pièce de cholécystectomie dès que le stade dépasse Tlb, sans traitement adjuvant sauf certains cas particuliers en concertation avec les équipes d’oncologie médicale Résultats : De septembre 2009 à Septembre 2014, nous avons répertorié quatre cent trente-sept patients porteurs d'un cancer de la vésicule biliaire, deux cents six patients ont été opérés avec quatre-vingt et un (81) patients bénéficiant d'un traitement chirurgical à visée curative. Notre série comportait 64 femmes et 17 hommes représentant respectivement 79 % et 21 %, avec un sexe ratio (F/H) de 3,76, avec une moyenne d'âge de 63.96 ans. Parmi les principaux facteurs de risque de développement du caner de la vésicule biliaire, trois avaient été retrouvés dans notre série, la lithiase vésiculaire dans 51,8 % des cas, le polype vésiculaire dans 7.5 % et les anomalies de jonction bilio-pancréatique avec dilatation kystique du cholédoque dans 3.7% des cas. La douleur de l'hypochondre droit reste le maitre symptôme ramenant le patient à consulter dans 44,4% des cas de notre série. Le cancer de la vésicule biliaire a été découvert de façon fortuite (CVBDF) sur l'examen anatomo-pathologique de la pièce de cholécystectomie réalisée pour lithiase vésiculaire dans vingt-neuf (29) cas, soit 35,8% de l'ensemble des patients. Le principal type de résection dans notre série était la bisegmentectomie IVb-V dans 93 % des cas, une résection hépatique selon Glenn a été utilisée chez quatre patients et une trisegmentectomie IVb-V-VI réalisée chez une patiente. Tous les patients avaient bénéficié d'un curage ganglionnaire de type pédiculaire, associé à une résection de la voie biliaire principale dans 18.5 % des cas et une résection systématique des orifices de trocart chez sept patients présentant un CVBDF opérés initialement par voie laparoscopique. Nous avons enregistré 11.1% de morbidité postopératoire représentée essentiellement par les complications biliaires, avec une mortalité de 2.4 %. La survie dans notre série était de 94 %, 64 % et 58 % respectivement à l, 3 et Sans, avec une moyenne de survie de 41.66 +/- 2.60 mois. Conclusion :Notre étude a confirmé que la chirurgie radicale du cancer de la vésicule biliaire est tout à fait faisable et réalisable dans notre environnement (représenté par le service de chirurgie hépatobiliaire de l'EHUOran), avec une expertise et un respect des exigences techniques et carcinologiques, une morbi-mortalité faible et un taux de survie très acceptable par rapport aux différentes équipes et séries mondiales.