Thèses de Doctorat "Biologiques"
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- ItemImpact du régime type méditerranéen et promotion de l’activité physique sur le statut nutritionnel et le risque cardio-métabolique chez des patientes atteintes d’un cancer du sein sous hormonothérapie adjuvante(Université Oran1, 2026-05-13)L’objectif de ce travail est d’évaluer, chez des patientes en rémission de cancer du sein (CS) sous hormonothérapieadjuvante, l’état nutritionnel et le risque cardio-métabolique d’une part, ainsi que l'impact d'une intervention nutritionnelle (IN) basée sur le régime méditerranéen (RM) combinée à la promotion de l’activité physique (AP) d’autre part. Des femmes (n=150), d'âge moyen de 55 ± 11 ans présentant un CS, ont été recrutées au service d'oncologie de l'Hôpital Akid Othmane d'Aïn-El-Turc à Oran, puis classées selon le type d'hormonothérapie : tamoxifène (TAM)-n=73) et inhibiteurs d'aromatases (IA)(n=77). Les paramètres anthropométriques le niveau socio-économique (NSE), les habitudes alimentaires et l’adhésion au RM sont déterminés. Une enquête alimentaire par le rappel des 24H et l’enregistrement sur 3 jours est réalisée. Le niveau d'activité physique (NAP), la dépense énergétique journalière (DEJ) et le bilan d’énergie (BE) sont évalués. Le profil cardio-métabolique est estimé par la mesure de la pression artérielle (PA), la glycémie, les paramètres biochimiques (cholestérol total (CT), C-LDL, C-HDL, triglycérides (TG), acide urique (AU), albumine, créatinine, urée). Vingt-cinq % des patientes sont normo-pondérales, 42% en surpoids et 33% obèses. L'obésité prédomine sous IA (42% vs 24%). Le score MEDAS indique une adhésion faible au RM (4,73 ± 2,45), chez 84% des patientes. De mauvaises habitudes alimentaires caractérisent la population avecun petit-déjeuner souvent omis ou déséquilibré, un grignotage fréquent, une consommation élevée d’aliments ultra-transformés, de fast-foods et de boissons sucrées, ainsi que des repas tardifs ou pris devant un écran. La consommation alimentaire, indique un apport énergétique total (AET) élevé, particulièrement dans le groupe IA (p<0,01). La répartition quantitative montre une augmentation de l’apport en lipides au détriment de l’apport en glucides avec des valeurs plus élevées chez le groupe IA (p<0,01). L'analyse qualitative révèle un excès de glucides simples (GS) au détriment des glucides complexes (GC), une consommation excessive en acides gras saturés (AGS) et en cholestérol, en particulier chez le groupe IA, un déficit en AG mono insaturés, en protéines végétales (PV) et en fibres, et un rapport ω-6/ω-3 élevé. Des excès sont observés pour les vitamines (vit.) E, B2, B3, B6, B12 et les minéraux (sodium, phosphore, manganèse, cuivre et sélénium), tandis que des déficits importants concernent les vit. D, C, K, B1, B5, B9 et certains minéraux (potassium, calcium, magnésium, fer, zinc et iode). La consommation des groupes d'aliments montre des apports insuffisants de fruits, de légumes etde produits laitiers, alors que des excès sont notés pour les céréales, les féculents, les corps gras,la viande, le poisson et les œufs (VPO) et les produits sucrés. La répartition de l'AET au cours de la journée montre une proportion du petit déjeuner insuffisante, celle du dîner trop élevée et un grignotage important. Le NAP est augmenté chez les patientes sous TAM, tandis que la sédentarité prédomine sous IA (p<0,01). La DEJ est inférieure à l'AET dans les deux groupes, entrainant un BE positif (AET-DEJ), avec un déséquilibre significativement plus marqué sous IA (p<0,001). Le profil cardio-métabolique est altéré, avec une PA systolique élevée et des anomalies lipidiques significatives chez les deux groupes. Comparé au groupe TAM, les patientes sous IA présentent des valeurs plus élevées de la glycémie,du CT, du C-LDL et de l’acide urique, alors que des taux plus faibles de C-HDL et des rapports d'athérogénicité défavorables sont notés. La seconde partie de cette étude portant sur l’impact d’une intervention nutritionnelle basée sur le RM, associée à la promotion de l’APpendant 90 jours, montre une perte de poids moyenne de 2,2 kg àJ90, avec une amélioration observée chez les deux groupes.L'indice de masse corporelle (IMC), le tour de taille (TT) et le tour de hanche (TH) ont significativement diminué. En effet, la proportion de patientes normo-pondérales est passée de 25% à 36%, principalement sous TAM (p<0,001), tandis que celles du surpoids est passée de 42% à 39% et de l'obésité de 33% à 25%. Le score MEDAS est passé de 4,7 à 7,8 (p<0,001), avec une augmentation de la consommation d'huile d'olive, de légumes, de céréales complètes, de légumineuses et de noix, et une réduction de celle de la viande rouge, des matières grasses animales et des boissons sucrées. Une baisse de l'adhésion faible au RM (84% à 44%), alors qu’une élévation de l'adhésion modérée et forte (11% à 36% et 5% à 20%, respectivement) sont observées. L'AET a significativement diminué (p<0,001). Qualitativement, une amélioration est notée avec une consommation élevée de GC, AGPI, PV, fibres, ω-3 , ainsi que des apports en vitamines D, C, B1, B3, B5, B6, B9 et en minéraux (potassium, magnésium, phosphore, fer, manganèse, zinc, calcium). Par ailleurs, une diminution des AGS, du cholestérol, des vit. E et B2, du sodium et du cuivre est constatée.La répartition journalière de l'AET s'est améliorée, avec un petit-déjeuner plus équilibré, une diminution de l'apport au goûter et au dîner, et un grignotage quasi inexistant. Le NAP s'est amélioré avec une baisse de la sédentarité et une augmentation de patientes actives, surtout sous TAM, avec une DEJ élevée et un BE réduit. L'IN a amélioré le profil cardio-métabolique avec une baisse de la PAS, du CT, du C-LDL et des TG, et une augmentation du C-HDL et de l’albumine, ainsi qu’une amélioration des rapports d’athérogénicité. L'hormonothérapie adjuvante s'accompagne de perturbations métaboliques accentuées par des habitudes alimentaires inadaptées et une sédentarité chez les patientes en rémission du cancer du sein. L'intervention nutritionnelle basée sur le régime méditerranéen, associée à l'activité physique, constitue une stratégie efficace pour réduire le risque cardio-métabolique chez ces patientes.
- ItemEthique et cancer(Université Orran1, 2025-12-03)Le cancer est un enjeu majeur de santé publique dont la prise en charge pose des défis diagnostiques, thérapeutiques et éthiques importantes. Cette thèse analyse ces enjeux à travers une étude théorique et une enquête épidémiologique rétrospective menée dans l’Ouest algérien, au CHU d’Oran, Service d’Oncologie Médicale. La partie théorique examine les principes de l’éthique biomédicale (autonomie, bienfaisance, non-malfaisance, justice) et leur application en oncologie, notamment dans l’annonce du diagnostic, le consentement éclairé, la proportionnalité thérapeutique et l’équité d’accès aux soins. La partie pratique analyse 525 dossiers (2016–2024). Les résultats montrent une prédominance masculine (66,09 %), une majorité de patients âgés de 30–60 ans (73,52 %), et une fréquence élevée de mortalité des cancers du poumon (32 %), du sein (19,23 %) et du côlon (17,14 %), dont 89,9 % d’adénocarcinomes. Les principaux facteurs de risque identifiés sont le tabagisme (58,28 %), l’alcool (20,95 %), le cannabis (12 %), ainsi que les expositions professionnelles (14,28 %). L’étude met en évidence un diagnostic tardif, une forte dépendance au secteur privé pour les examens (85,71 %), un faible soutien psychologique (19,61 %) et un manque d’équipements tels que la radiothérapie. Dans le cancer du sein (101 cas), le délai moyen de consultation atteint 10,3 mois, favorisant des diagnostics à un stade avancé. Ces constats soulignent la nécessité de renforcer l’intégration des principes éthiques afin d’améliorer la qualité, l’équité et l’efficacité de la prise en charge oncologique dans l’Ouest algérien.
- ItemEtude des bactéries lactiques bactériocinogènes et leurs exploitation industrielle(Université Oran1, 2025-12-11)À partir de 15 échantillons de produits laitiers algériens crus, comprenant le lait de chamelle, le lait de chèvre, le Leben et le Jben, un total de 250 souches de bactéries lactiques (LAB) ont été isolées. Une sélection rigoureuse, fondée sur le potentiel antimicrobien des isolats, a permis d’identifier 12 souches présentant des propriétés technologiques et probiotiques prometteuses, offrant des perspectives intéressantes pour des applications dans l’industrie agroalimentaire. L’identification phénotypique et génotypique a révélé que ces souches appartenaient aux espèces Lactiplantibacillus plantarum (cinq souches) et Weissella cibaria (sept souches), avec une homologie supérieure à 99 %. La caractérisation technologique de ces souches a révélé leur aptitude à acidifier efficacement le lait, à exhiber une activité protéolytique significative, à utiliser le citrate comme substrat fermentescible, ainsi qu’à synthétiser des métabolites d’intérêt tels que l’acétoïne, les exopolysaccharides, une diversité d’acides organiques et la riboflavine. Les taux de production d'exopolysaccharides (EPS) et de riboflavine ont présenté une variabilité selon les souches. En effet, la quantification des EPS a révélé des valeurs comprises entre 1,08 ± 0,24 mg/mL et 4,7 ± 0,02 mg/mL, tandis que la production de riboflavine a varié entre 0,40 mg/L et 2,40 mg/L. L’identification des acides organiques produits par les LAB a démontré que l’acide acétique était le plus abondant chez toutes les souches de LAB testées, avec une production dépassant les 30 g/L, suivi de l’acide lactique, dont la concentration était supérieure à 5 g/L. L’évaluation du profil probiotique des souches de LAB, notamment leur capacité à inhiber la croissance de microorganismes potentiellement pathogènes tels que Listeria innocua et Pseudomonas aeruginosa, a révélé que deux souches, l'une appartenant à W. cibaria VR81 et l'autre à L. plantarum R12, possédaient un potentiel de production de substances antimicrobiennes de nature protéique, résistantes aux températures élevées et aux pH acides. Ces mêmes souches ont également démontré une bonne résistance aux conditions gastro-intestinales, avec une viabilité supérieure à 60 % à pH 2 et pH 3, ainsi qu'une augmentation de la croissance à pH 4. De plus, elles ont montré une résistance notable aux sels biliaires et à la pepsine, avec une viabilité supérieure à 80 %. Ces souches ont également présenté de bons résultats d'auto-agrégation et de co-agrégation, ainsi que des capacités d'adhésion supérieures aux cellules Caco-2, ce qui renforce leur potentiel en tant que probiotiques efficaces. L'application in vivo de W. cibaria et L. plantarum en tant que cultures starters primaires, tant en monoculture qu'en coculture, pour la fermentation du quinoa a entraîné une acidification efficace de la matrice (∆pH de 2,03 unités) et la production d'une boisson de haute qualité. Le challenge test réalisés contre L. innocua a montré une inhibition totale de ce pathogène lorsque L. plantarum était inclus dans le starter, que ce soit seul ou en combinaison avec W. cibaria. Les deux espèces ont également présenté des capacités d'inhibition contre Staphylococcus et des champignons filamenteux. De plus, la coculture des souches mutantes de L. plantarum R12d et W. cibaria VR81d a permis d'atteindre des niveaux de riboflavine de 175,41 µg/100 g dans le quinoa fermenté, soulignant ainsi leur potentiel en tant que cultures starters pour la fermentation, la biopréservation et la biofortification du quinoa, tout en conservant des caractéristiques probiotiques prometteuses. L’utilisation de W. cibaria et L. plantarum pour la bioconservation de la courge fraîchement coupée, conditionnée à 4°C, a également montré son efficacité. En effet, l'application de 1 % de surnageant filtré des deux souches, combinée avec la courge, a permis de maintenir non seulement une meilleure apparence visuelle, mais aussi une qualité microbiologique supérieure. La combinaison des surnageants filtrés (CFS) des deux souches de LAB a entraîné une inhibition totale de L. innocua à partir du 17e jour de stockage, ce que la conservation par CO2 n’a pas permis d’obtenir. En outre, l'intégration combinée des surnageants des LAB a permis de réduire également de manière significative la croissance de la flore aérobie mésophile totale, ainsi que celle des levures et moisissures, en comparaison avec le traitement par CO2 seul. Ainsi, cette étude met en évidence le potentiel des souches de W. cibaria et L. plantarum en tant que candidats prometteurs pour la bioconservation, le biocontrol et la biofortification des produits alimentaires, ouvrant ainsi la voie à leur application dans des systèmes alimentaires durables.
- ItemEffets comparés des hydrolysats de protéines végétales (cicer arietinum) ou marines (sardina pilchardus) sur le métabolisme des lipides et des lipoprotéines et leurs susceptibilité à l ‘oxydation chez le rat Wistar consommant un régime enrichi en cholestérol(Université Oran1, 2025-06-30)Le but de cette étude est de comparer chez le rat la capacité des hydrolysats de protéines de la sardine avec ceux de pois chiche à prévenir la dyslipidémie ainsi que le stress oxydatif et l’état inflammatoire induit par un régime enrichi en cholestérol. Des rats mâles de souche Wistar (n=24) pesant 210 ±10 g sont divisés en 3 groupes et soumis à un régime de 20% de caséine, 1% de cholestérol et 0,5% d’acide cholique pendant 28 jours. 2 Groupes reçoivent quotidiennement par gavage une solution d’hydrolysats de protéines de pois chiche (HPC) ou de sardine (HPS) (250 mg.kg-1 de poids corporel de rat). Le troisième groupe reçoit de l’eau et constitue le groupe témoin (T). Les résultats ont montré que le CPH a réduit le poids corporel (p < 0,05) par rapport aux groupes HPS et T ainsi que le poids relatif du foie. Cependant, l'excrétion fécale du cholestérol était 1,8 fois plus élevée dans le groupe HPC vs HPS et T. En revanche, l’hydrolysat des protéines de pois chiche et particulièrement HPS réduisent la cholestérolémie et la triglycéridémie respectivement de -1,5-, -1,2-fois chez le groupe HPC et de -2,9-, -1,5-fois chez le groupe HPS. Ces mêmes hydrolysats et particulièrement ceux de HPC diminuent les teneurs en CT et en EC au niveau hépatique comparées avec ceux de T. Cette diminution s'accompagne d'un contenu fécal élevé, avec une excrétion 1,8-fois plus importante dans le groupe HPC comparé aux groupes HPS et T, alors que celle du groupe HPS reste similaire au groupe T. Par ailleurs, HPC a stimulé significativement l’activité LCAT l’enzyme responsable du transport inverse du cholestérol. L’évaluation du statut redox montre que les teneurs en hydroperoxydes et en MDA sériques et érythrocytaires sont significativement plus faibles chez HPS et HPC. Cette diminution est concomitante avec la réduction des concentrations en MDA et en hydroperoxydes VLDL chez les 2 groupes traités. En revanche les HPC réduisent significativement les taux de MDA et hydroperoxydes des LDL. Comparés au groupe T, les concentrations en isoprostanes sériques sont respectivement 1,3-, 3-fois plus faibles chez HPC et HPS et cette valeur est 2,3-fois plus faible chez HPC vs HPS. Chez le groupe traité avec HPC, les teneurs en dérivés carbonylés sont respectivement 1,3- et 2,8-fois plus faibles au niveau du sérum et de l’aorte par rapport au groupe T. De même, la capacité antioxydante des HDL est nettement plus importante chez ce même groupe vs HPS et T. Cette capacité antioxydante des HDL obtenue avec HPC résulte d’une augmentation de l’activité LCAT (+38%) et PON1 (+8%). Par ailleurs, les concentrations en hydroperoxydes des rats traités avec HPC et HPS sont plus élevées au niveau de l’aorte alors qu’au niveau des érythrocytes ces valeurs sont plus faibles de -10% comparées aux rats hypercholestérolémiques non traités. Les concentrations en MDA des érythrocytes sont significativement plus faibles chez les deux groupes traités vs T. Par contre, ce contenu n’a été réduit qu’au niveau de l’aorte par HPS. De plus, les plus faibles teneurs en monoxyde d’azote sont notées chez le groupe HPS. Ces valeurs sont significativement diminuées de -55% au niveau des érythrocytes et de l’aorte par rapport aux groupes HPC et T. Toutefois, les HPS ont induit une plus forte activité superoxyde dismutase (SOD) sérique comparés aux HPC alors que celle de la glutathion peroxydase (GPx) est restée similaire chez tous les groupes. En revanche, les HPC ont augmenté l’activité SOD et catalase des érythrocytes de +46% et +90% par rapport à celles des rats traités avec HPS et de +79% et +82% par rapport aux rats témoins. L’exploration du statut inflammatoire révèle que les HPS et en particulier les HPC diminuent les teneurs plasmatiques en fibrinogène et les teneurs sériques en acide urique, albumine et CRP qui sont de 9%, 11 % et de 22% respectivement. En conclusion, en plus d’une activité anti-inflammatoire avérée, les hydrolysats de protéines de sardine et particulièrement ceux du pois chiche exhibent des propriétés antioxydantes et hypocholestérolémiantes, ce qui suggère fortement le potentiel thérapeutique en tant qu'agents nutraceutiques pour prévention des maladies cardiovasculaires à la fois et l’amélioration du profile lipoprotéique (via la réduction des fractions athérogènes VLDL/LDL) ainsi que la modulation du stress oxydatif et inflammatoire.
- ItemMutations of the EGFR Gene in Patients with Non-smallCell Lung Cancer Belonging to a Population in Western Algeria.(Université Oran1, 2025-11-22)Worldwide, lung cancer ranks first in terms of incidence and mortality. In Algeria, this cancer represents the third most commonform of cancer afte rbreast and colorectal cancers and the second cause of death after breast cancer. In this workour objective was to comprehensive lycharacterize the epidemiological and molecular profile of lung cancer in western Algeria. The molecular analysis involved a case-control study investigatingtwo EGFR polymorphisms (rs2072454 and rs2227983) (via PCR-RFLP) and an observational retrospective study analysing EGFR mutations (via real-time PCR) in NSCLC patients. First, wecarried out an in-depth epidemiological analysis of 312 medical records which revealed a predominance of men and smokers (87% and 83% respectively). Notably, female patients were overwhelmingly non-smokers (98%) and predominantly developed ADC (88%). Significant associations were identified for tobacco and cannabis use (p<0.05), but not alcohol consumption. Occupational exposures in construction and industrial sectorswas the most frequent constituting potential risk factors among male patients. Comorbidities were presentin 56% of patients, with hypertension (23%) and diabetes (13%) being most prevalent. A family history of cancer was reported in 25% of cases, showing a significant correlation with age at diagnosis (p<0.005), suggesting potential hereditary predisposition patterns. Second, our case-control study involving 143 participants (73 lung cancer cases and 70 healthycontrols) demonstrated that the EGFR rs2072454-CT genotype conferred a 2.35-fold increasedrisk of lung cancer (95% CI 1.04-5.30, p=0.04), while the rs2227983-AG variant wasspecifically associated with a 2.76-fold elevated ADC risk (95% CI 1.0-7.5, p=0.04). Third, weperformed a molecular profiling of 71 NSCLC FFPE tissue specimens that identified EGFR mutations in 28% of cases (72% wild-type), with 60% exhibiting single mutations (predominantly L858R [n=7], followed by S768I [n=3] and L861Q [n=2]) and 40% displaying compound mutation patterns, including four distinct double-mutation combinations (T790M+L861Q [n=1], DEL+L858R [n=2], L861Q+G719X [n=1], L861Q+S768I [n=1]) and two triple-mutation patterns (L858R+L861Q+G719X [n=1], DEL+L858R+L861Q [n=2]). These comprehensive findings underscore the criticalneed for implementing targeted lung cancer screening programs and routine EGFR mutation testing to guide personalizedtherapeuticstrategies for Algerian patients, whilehighlighting distinct epidemiological patterns and molecular characteristicsthatmayinform future research and public health interventions in NorthAfrican populations.