Thèses "Chirurgie Dentaire"
URI permanent de cette collection
Parcourir par
Parcourir la collection Thèses "Chirurgie Dentaire" par Date de publication
Voici les éléments 1 - 19 sur 19
Résultats par page
Options de tri
- ItemTraitement chirurgical des luxations récidivantes de l'articulation temporo-mandibulaire.(2015-12-03) HIRACHE BAGHDAD KarimCette présente étude, est observationnelle et descriptive, incluant 52 patients porteurs d’une luxation récidivante de l’articulation temporo-mandibulaire, pris en charge dans le service de chirurgie maxillo-faciale de l’EHU 1er Novembre d’Oran et le service de chirurgie maxillo-faciale du CHU Douéra d’Alger sur une période de 03ans (Avril 2012 a avril 2015). Les objectifs de notre travail étaient de montrer l’apport de la modélisation en trois dimensions dans le diagnostic étiologique et la planification de l’intervention chirurgicale, tout en démontrant l’efficacité du traitement chirurgical dans ce type de pathologie. La prédominance féminine et les antécédents médico-chirurgicaux en particulier les pathologies traitées par la phénothiazine ont été retrouvés dans notre étude. Nos résultats montrent que la M3D , en plus de la planification des interventions a permis un diagnostic étiologique dans 73% des cas. Le traitement chirurgical adapté à chaque cas s’est avéré efficace dans 96% des cas et seulement 02 récidives ont été notées. Notre recherche a permis également d’affirmer que la chirurgie des LRATM peut se faire en ambulatoire dans un but d’économie de santé. Au terme de cette thèse, il est recommandé l’intégration de cette méthode d’exploration dans la prise en charge des LRATM.
- ItemPrévention des ostéites post radiques des maxillaires: Bilan et Perspectives.(2015-12-05) MEBARKI KaddourIntroduction : Le principal traitement des cancers des voies aéro-digestives supérieures est la radiothérapie seule ou associée à la chimiothérapie. Tous les patients pris en charge durant la période de l’étude, l’ont été après radiothérapie. Aucune phase préparatoire n’a donc été envisagée par les différents spécialistes qui diagnostiquent et traitent ce type de cancers. Matériel et méthode : Cette étude rétrospective allant de janvier 1997 à Décembre 2007 a permis de rassembler 173 dossiers de malades irradiés de la sphère bucco-faciale. Résultats : Quatorze d’entre eux ont développé une ostéoradionécrose (ORN) post-extractionnelle, soit une prévalence de 8%. La moyenne d’âge du groupe ORN est de 37,6 ans (de 19 à 46ans) et une sex-ratio de 1 (7 hommes et 7 femmes). Le cancer du nasopharynx est retrouvé chez 13 personnes (93%). La dosimétrie délivrée est de 65 grays ou plus. Une radiothérapie exclusive a été faite chez 10 patients (71,5%) et 4 5(28,5%) ont subi en plus une chimiothérapie. L’hygiène bucco-dentaire est mauvaise chez 10 d’entre eux. Le nombre total d’extraction est de 68 dont 42 au niveau des secteurs postérieurs supérieurs et surtout mandibulaires. Discussion : La prévalence de l’ORN retrouvée est élevée par rapport aux études algéroise (3,95%) et constantinoise (4,87%). Cela peut s’expliquer par la durée de l’étude, celle-ci a porté sur 10 ans, mais aussi par la prise en charge bucco-dentaire après radiothérapie. La moyenne d’âge du groupe ORN est jeune par rapport aux chiffres publiés, ce qui est lié directement à l’incidence du cancer du nasopharynx dans notre région. Les deux paramètres les plus fortement corrélés à la survenue de l’ORN sont les doses d’irradiation et les extractions dentaires effectuées au niveau des secteurs postérieurs maxillaires et surtout mandibulaires. La simultanéité de la consultation dentaire et de l’établissement du diagnostic devront être réelle pour mettre en place les mesures préventives de l’ORN. Pour diminuer cette prévalence, il faut inclure le médecin-dentiste au niveau d’équipes restreintes (par exemple ORL) ou plus élargies, au sein de réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP).
- ItemApproche contributive à l’évaluation du risque carieux individuel chez 700 enfants âgés de 7 et 13 ans de la ville d’Oran.(2016-02-29) OULHACI Jalal Samir MohamedIntroduction : Avec l’avènement de la micro dentisterie qui s’appuie sur les principes de l’économie tissulaire des dents, de l’adhésion et la bio intégration des matériaux de restauration au début des années 1990, nous avons assisté à une avancée remarquable dans la recherche de la gestion des lésions carieuses. Car elle délaisse l’approche chirurgicale traditionnelle trop invasive pour passer vers une approche biologique ou médicale de la maladie carieuse. L’objet de notre étudeest d’élaborer une fiche technique pour évaluer le risque carieux individuel selon les critères de notre échantillon afin qu’elle soit un outil nécessaire pour une prévention interceptive efficace. Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude descriptive prospective, longitudinale menée auprès de deux cohortes composées chacune de 350 enfants âgés de 07ans et 13 ans. L’échantillon est dicté par les recommandations de l’OMS qui préconisent 300 enfantspar tranche d’âge. L’objet de notre étude est d’évaluer une éventuelle relation entre les comportements à risque tels que les antécédents bucco-dentaire personnels, l’hygiène bucco-dentaire, les habitudes alimentaires et l’apparition des lésions carieuses. Résultats : Les taux de prévalence de la carie dentaire enregistrés à la fin de l’enquête pour chacune des deux cohortes (7 ans et 13 ans) dépassent largement les 65%. Le degré de significativité varie d’un facteur à risque à un autre. Dans notre étude, il est, important, avecunemauvaisehygiène bucco-dentaire, des habitudes alimentaires irrégulières et les visites d’urgence au cabinet dentaire. Et il est faibleavec les antécédents bucco-dentaires familiaux et personnelset l’anfractuositédesmolaires.A la lumière de ces résultats, nous constatons que d’autres études complémentairessont nécessaires pour confirmer ou infirmer nos résultats. Conclusion : Les très nombreuses méthodes d’évaluation du RCI méritent encore d’être affinées pour ne pas surévaluer la proportion de sujets à RCI élevé dans la population et concentrer les efforts de santé communautaire avec le budget qui lui est imparti sur les sujets qui en ont le plus besoin. L’élaboration de la fiche technique pour évaluer le risque carieux individuel de notre échantillon est proposée à l’issue de notre enquête. Une fiche technique d’évaluation du risque carieux individuel standardisée à la réalité socio-économique algérienne mériterait son utilisation au cours des programmes nationaux de la prévention bucco- dentaire après qu’elle soit soumise à une étude et expertise plus approfondies pour mieux l’enrichir.
- ItemElaboration et caractérisation des dépôts chimiques de Nickel sur les alliages dentaires non-précieux Cobalt-Chrome (Co-Cr) et Nickel-Chrome (Ni-Cr).(2016-04-19) AKACEM AbdelhafidCette recherche s’inscrit dans la thématique de traitement de surface en bains chimiques des alliages dentaires nickel- chrome et cobalt-chrome. Trois bains sont utilisés, deux à base de nickel-phosphore et le troisième à base de nickel-phosphore-tungstène. Ces bains sont utilisés pour l’amélioration des propriétés physico-chimiques de ces alliages tels que la résistance à la corrosion, la dureté et la résistance à l’usure. Ces dépôts sont appliqués sur des substrats polis manuellement selon les mêmes protocoles de polissage des prothèses dentaires et sur des substrats polis mécaniquement jusqu’au papier abrasif de grade 800 (granulométrie). La caractérisation XPS et EDX confirment la présence de ces dépôts. Les observations au MEB montrent des dépôts homogènes et sans défauts. Les tests d’adhérence par ultrasons, scotch test, crochet et choc thermique montrent une bonne adhésion des dépôts. La profilomètrie mécanique montre que pour une heure d’immersion, les épaisseurs des dépôts varient de 15 à 20 micromètres. La rugosité des échantillons avec dépôt est plus élevée que celle des substrats. Des essais électrochimiques en mode potentiodynamique sont réalisés dans deux milieux électrolytiques, la salive artificielle de Brugirard et une solution aqueuse de NaCl à 29,215 g/l. Cette étude électrochimique permet de constater que dans le cas des substrats polis mécaniquement les trois dépôts chimiques n’ont pas amélioré la résistance à la corrosion. Par contre, dans le cas des substrats polis manuellement, les résultats sont très prometteurs. Les tests de micro dureté montrent une augmentation de la dureté des substrats avec dépôts par rapport à ceux sans dépôts. Les essais d’usure confirment la bonne adhérence des trois dépôts et permettent de conclure qu’ils améliorent la résistance à l’usure par rapport aux deux substrats sans dépôt.
- ItemLichen plan buccal, lésions buccales et dégénérescence maligne : Etude des facteurs pronostiques au service de pathologie et chirurgie Buccales C.H.U. Oran.(2018-01-07) TABETI BENTAHAR Cherifa FaizaLa transformation maligne du lichen plan buccal et des lésions lichénoïdes buccales demeure un sujet de controverse malgré les nombreuses études qui leur ont été consacrées. Le taux de transformation maligne varie de façon importante selon les études de 0 à 5,3 % [Ismail et al. 2007]. Notre étude avait pour objectif de décrire les facteurs pronostiques liés à la survenue d’un carcinome épidermoïde sur une lésion muqueuse de lichen plan buccal ou de lésion lichénoïde buccale dans une population de l’Ouest et du Sud-ouest Algériens. Il s’agit d’une étude prospective menée de février 2003 au 31 juillet 2015 au Service de Pathologie et Chirurgie Buccales au Centre Hospitalo-universitaire d’Oran. Soixante et onze patients présentant un/une lichen plan buccal/lésion lichénoïde buccale ont été colligés avec confirmation clinique et histo-pathologique dont 18 hommes et 53 femmes soit un sex ratio de 1 : 2,94. L’âge moyen au moment du diagnostic était de 54,58 ans avec des extrêmes allant de 07 à 80 ans. Cinquante-neuf patients présentaient un lichen plan isolé/lésion lichénoïde buccale isolée dont 15 hommes et 44 femmes. Douze patients présentaient un/une lichen plan buccal/lésion lichénoïde buccale associé à un lichen plan cutané et/ou génital. Quarante patients présentaient au moins une co-morbidité. La durée de suivi moyenne de la cohorte était de 59,97 mois. Durant la période de suivi, sept patients (9,86%) parmi les 71 ont développé une tumeur maligne sur lésion de lichen plan buccal/lésion lichénoïde buccale dont deux hommes et cinq femmes soit un sex ratio de 1 : 2,5. L’âge moyen du sous-groupe ayant présenté une transformation maligne était de 64,71 ans. Chez quatre patients, le carcinome épidermoïde était synchrone au diagnostic de lichen plan buccal/lésion lichénoïde buccale et chez un patient un carcinome métachrone est apparu après douze mois. Dans le sous-groupe touché par la transformation maligne, l’intoxication alcoolo-tabagique a été retrouvée chez un patient. Le carcinome était situé au niveau de la joue gauche chez trois patients, au niveau de la langue chez trois patients et au niveau de la gencive chez une patiente. Quatre patients sont décédés suite aux complications de leur cancer buccal. Les facteurs pronostiques semblent être le sexe, l’âge, la nature érosive ou atrophique du lichen plan buccal et des lésions lichénoïdes buccales ainsi que le siège du carcinome. Les résultats de notre étude suggèrent que le lichen plan buccal et les lésions lichénoïdes buccales sont de réels désordres potentiellement malins dont la surveillance clinique et histopathologique doit être régulière et étroite permettant le dépistage précoce du carcinome épidermoïde afin d’instaurer un traitement adéquat, ce qui garantit un meilleur pronostic et une amélioration de la survie des patients.
- ItemDentinogénèse et apexogénèse après utilisation d’un biomatériau à base de silicate tricalcique.(2018-02-18) TAHARI BENTOUATI NabilaLes thérapeutiques conservatrices visent à préserver la vitalité pulpaire, étant donné que la pulpe, une fois stimulée, induit une régénération et une formation d’une apposition dentinaire et radiculaire. Depuis de nombreuses années, l’Hydroxyde de Calcium a été le matériau de référence pour ces thérapeutiques. La nouvelle approche de la dentisterie restauratrice combinée à la mise sur le marché de nouveaux matériaux performants à base de silicate tricalcique tels que Biodentine est à la base de cette étude. L’objectif est de comparer les effets dentinogénétiques de Biodentine et l’Hydroxyde de Calcium sur des dents matures par des thérapeutiques de coiffages pulpaires directs et indirects d’une part, et d’autre part d’observer ces mêmes effets sur des dents permanentes immatures par des thérapeutiques d’apexogénèse. Il s’agit d’une étude clinique monocentrique, randomisée avec bénéfice individuel direct, contrôlée, ouverte en simple insu. 121 dents permanentes matures chez 98 patients ont été randomisées et traitées par coiffages pulpaires directs et indirects avec les deux biomatériaux ainsi que 27 dents immatures chez 18 enfants. L’étude a duré trois années. Les suivis clinique et radiologique ont été réalisés sur une période d’une année, à des intervalles de 15j, 1, 2, 3, 6 et 12 mois. L’analyse a été effectuée à l’aide du logiciel SPSS (IBM SPSS Statistics 20). Comparé au MTA et à l’Hydroxyde de Calcium, Biodentine semble favorable pour les thérapeutiques de conservation de la vitalité pulpaire sur dents matures et sur dents immatures.
- ItemLes variations de la perméabilité de la dentine humaine après application de systèmes adhésifs amélo-dentaires.(2018-10-09) BELMABROUK ADJERID Farah ChahrazadObjectifs : L’objectif de notre étude est d’évaluer les variations de la perméabilité dentinaire après application d’un adhésif universel appliqué en mode auto-mordançant ou à mordançage préalable. Par ailleurs, le comportement chimique du même adhésif universel est analysé sur l’émail et sur la dentine. Matériels et méthodes : Les variations de la perméabilité dentinaire ont été examinées par la technique de conductance hydraulique (Flodec – De Marco Engineering, Geneva, Switzerland). L’étude a examiné les changements de pH (pH-mètre 827 pH lab WMetrohm) et les concentrations en ions H+ de l’adhésif (Titrino 702 WMetrohm ion analysis) lorsque l’adhésif universel est mélangé avec les poudres d’émail et de dentine mordancées ou non. La perte minérale est quantifiée par spectroscopie d’absorption atomique (SpectrAA 220- Fast Sequential- Varian) et par analyse thermogravimétrique (SDQ600, TA Instruments). Résultats : Les résultats obtenus montrent une perméabilité dentinaire non statistiquement significative entre les échantillons mordancés et non mordancés (-52,9% vs -53,9% respectivement). Les valeurs du pH montrent une augmentation régulière des pH mettant en évidence l’action tampon des tissus dentaires. L’augmentation du pH est plus marquée pour l’émail et la dentine non mordancés, statistiquement différente de celle obtenue avec l’émail et la dentine mordancés. Le dosage du calcium montre qu’il existe une différence significative lorsque l’adhésif a été testé sur l’émail mordancé ou non (moyennes d’absorbance 0.55/0.72). Sur la dentine, aucune différence n’a été démontrée P>0,05 (moyennes d’absorbance (0.41/0.44). De même, les résultats des analyses thermogravimétriques montrent des résultats différents pour l’émail selon le protocole d’utilisation de l’adhésif et identiques pour la dentine. Conclusion: Les deux stratégies de collage (avec mordançage préalable ou en auto-mordançant) assurent une herméticité dentinaire satisfaisante. L’étude de l’adhésif universel testé ne montre pas de différence lorsqu’il est utilisé sur la dentine alors que sur l’émail une différence apparaît.
- ItemEvaluation de la stabilité dimensionnelle et de l’état de surface des alginates Classe A après décontamination au glutaraldéhyde.(2018-11-06) OUKIL MehdiLa phase de la prise d’empreinte, constitue le maillon le plus fragile de la chaine prothétique, du point de vue du risque de contamination croisée qu’elle peut engendrer. Ainsi toutes les empreintes doivent être décontaminées avant leur acheminement au laboratoire de prothèse. Néanmoins une décontamination efficace ne saurait se faire sans de possibles détériorations des qualités de précision des empreintes. Notre étude est une évaluation expérimentale d’un procédé de décontamination d’empreintes à l’alginate classe A, par immersion dans du glutaraldéhyde à 2 %. L’étude a pour ambition de proposer un compromis entre l’efficacité antibactérienne, et la préservation des qualités physiques des empreintes. Cette évaluation a été réalisée avec un double objectif : 1- Définir un temps nécessaire pour une décontamination optimale sur le plan de l’efficacité antibactérienne. 2- Analyser l’impact du procédé sur la stabilité dimensionnelle et l’état de surface après décontamination, en fonction du temps d’immersion.
- ItemRisque radique et radioprotection au niveau des structures de médecine dentaire de la commune d’Oran.(2018-12-11) REZOUG AbdelkaderIntroduction : L’objectif de l’étude était d’évaluer le risque radique et la situation en matière de radioprotection dans les structures de médecine dentaire de la commune d’Oran. Sans protection, les risques sanitaires radio-induits peuvent être des effets essentiellement stochastiques dus aux doses considérées comme faibles mais répétées. Dans ce présent travail nous avons essayé de mettre en valeur un éventuel risque aux niveaux des structures de médecine dentaire de cette commune. Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude transversale descriptive, exhaustive au niveau des structures de médecine dentaire publiques et privées de la commune d’Oran, de novembre 2017 à février 2018. Elle concerne les appareils radiogènes (n=154), le personnel manipulateur de ces appareils (n=198)et les locaux destinés à l’acte radiologique. Des mesures dosimétriques ont été relevées conformément à un protocole tenant compte de la dose reçue par le corps entier, la main manipulatrice et l’œil (organe biologiquement très radiosensibles). Les doses reçues ont été évaluées au moyen de dosimètres Geiger Muller préalablement étalonnés. Résultats : L’estimation du risque est possible grâce aux résultats observés. Les doses dépassent le seuil tolérable en médecine dentaire de 6 mSv chez 43 praticiens. L’occupation d’une zone de danger par les médecins dentistes par rapport aux dispositifs radiogènes pendant l’émission des RX donne OR= 8,06 [1,319-64,30], l’exercice dans le secteur privé un OR =3,79[1,31-10,89] et pour un âge dépassant 36 ans un OR=0,30 [0,14-0,67] (facteur protecteur), l’exposition, le manque de formation, l’absence des EPI et EPC révèlent une exposition dangereuse et permettent d’estimer le risque radique au niveau de ces structures. Conclusion : Le bilan de la radioprotection présenté contribue à l’évaluation du risque, l’élaboration d’un programme local d’actions sur le plan préventif et à la responsabilisation de l’ensemble des manipulateurs de dispositifs radiogènes.
- ItemApport du dentascan dans l’évaluation radiologique de l’inclusion canine maxillaire et la décision thérapeutique.(2019-02-13) TERBECHE SoniaObjectif : La localisation tridimensionnelle (3D) précise des canines incluses est essentielle à leur prise en charge clinique. Le but de cette étude prospective descriptive-analytique était d’évaluer l’apport de l’imagerie tridimensionnelle dans le diagnostic et la prise de décision thérapeutique de l’inclusion canine maxillaire. Matériels et Méthodes : Notre échantillon était constitué de 79 patients, 27 garçons et 52 filles, avec une moyenne d’âge de 20,09 ±7.26 ans et un total de 102 canines maxillaires incluses .Tous les patients ont été soumis à une investigation radiologique de base, complétée par une imagerie(CT) afin d’obtenir des informations plus précises. Résultats : Les résultats ont montré que la majorité des canines étaient en position palatine avec un rapport de 2/1. 57% des incisives adjacentes présentaient des résorptions, 67,24 % des latérales et 12,06 % des centrales. Les résorptions étaient sévères avec atteintes pulpaires chez 25,8%. Il y avait une relation statistiquement significative entre la proximité du follicule et les résorptions. L’ankylose a été retrouvée chez 06 patients. Conclusion : La tomodensitométrie augmente considérablement la détection des résorptions radiculaires sur les incisives adjacentes et facilite la prise de décision thérapeutique.
- ItemMicrochirurgie apicale par sonoabrasion et rétro-obturation au minéral trioxyde aggrégate (MTA) : Etude prospective à Oran.(2019-02-18) BENDOUKHA MeriemIntroduction : Les lésions péri apicales d’origine endodontique sont des entités cliniques appartenant à la lignée chronique des parodontites apicales. Leur prévalence varie de 15 % à 75 % selon les pays et les populations étudiées. La chirurgie apicale constitue leur dernière alternative thérapeutique conservatrice. Jusqu’aux années 1990, cette technique était limitée à une simple résection apicale avec ou sans obturation à rétro de l’extrémité apicale ceci se répercutait sur le pronostic. Actuellement, elle évolue vers de nouveaux concepts avec l’introduction d’aides optiques, d’instrumentation ultrasonore et de nouveaux biomatériaux comme produits rétro obturateurs et voit ainsi son pronostic s’améliorer considérablement. Notre travail a comme objectif principal la description et l’évaluation de la microchirurgie apicale (sous loupes) par sono-abrasion (ultrasons) et obturation à rétro au « Minéral trioxyde aggrégate » (MTA) telle qu’elle a été réalisée en pratique clinique au niveau de l’unité de pathologie et chirurgie buccales de l’hôpital militaire régional universitaire d’Oran Matériels et méthodes : Etude descriptive prospective, de 2012 à 2016, d’une population ayant des dents monoradiculées permanentes sur lesquelles des microchirurgies apicales par sono-abrasion et obturation à rétro au MTA ont été réalisées. Les variables étudiées étant reparties selon les caractéristiques liées au patient, la dent responsable et sa pathologie apicale, à la technique opératoire et en dernier à l’évaluation de la guérison à 01 an postopératoire ; selon la symptomatologie clinique et radiologique aboutissant ainsi à l’évaluation selon la notion de succès. Résultats : Notre étude a intéressé 34 patients avec 40 dents monoradiculées permanentes sur les quelles des microchirurgies apicales par sono abrasion et obturation à rétro au MTA ont été réalisées. La moyenne d’âge retrouvée avoisinait les 25 ans, La moitié des dents touchées sont représentées par les incisives maxillaires. Le taux de succès global était de 82,3 % et il était de 100 % dans le cas où l’acte opératoire est jugé aisé et sur le plan histologique en cas de lésion kystique mais le test Khi-deux de Pearson a montré que les différences des variables étudiées n’étaient pas statistiquement significatives. Discussion : Nos résultats rejoignent ceux de la littérature pour la majorité des variables, mais sont différents pour d’autres tels que ceux de l’évaluation biologique selon le type histologique. Conclusion : L’utilisation des loupes et des inserts pour la préparation rétrograde offrent aux praticiens une certaine aisance gestuelle. Cependant, pour le MTA malgré ces qualités biologiques reconnues, il présente certains inconvénients majeurs notamment sa manipulation difficile et son coût élevé. Néanmoins, cette technique nécessite un temps d’apprentissage et des connaissances en pathologie et odontologie endodontique.
- ItemEtude des manifestations bucco-dentaires de la maladie cœliaque dans un recrutement d’enfants et d’adolescents de l’Ouest Algérien : intérêt dans le diagnostic de la maladie cœliaque.(2019-12-20) BENAOUF SouadIntroduction : La maladie cœliaque (MC) est une entéropathie auto-immune qui peut avoir des manifestations digestives typiques et des manifestations extra-digestives. Les manifestations buccales de la MC font partie des signes extra-digestifs de la maladie et peuvent être à elles seules inaugurales de celle-ci. L’objectif de notre étude est d’étudier la survenue de ces manifestations bucco-dentaires liées à la maladie cœliaques et leur distribution au sein de notre population de malades cœliaques. Patients et Méthodes : Il s’agit d’une étude comparative réalisée au service de Pathologie et Chirurgie Buccales au CHU d’Oran Algérie au cours d’une période allant de Juin 2014 à Décembre 2018 portant sur un échantillon de 108 malades cœliaques comparés à un groupe de 118 individus non cœliaques composés des apparentés du premier degré de ces malades cœliaques. Résultats et Discussion : Dans notre étude nous avons remarqué une prédominance du sexe masculin avec 51% contre 49% pour le sexe masculin. Nos résultats sont superposables à l’étude égyptienne d’El Hodhod qui retrouve 51 ,4 % de sexe masculin contre 48,5 de sexe masculin. L’évaluation du statut bucco-dentaire nous a conduit à constater que l’hygiène bucco-dentaire est meilleure parmi les non cœliaques par rapport aux cœliaques. Un autre critère notable dans notre étude est le pourcentage élevé de malades cœliaques avec des malpositions dentaires qui représentent 53.7% contre 46.6% dans le groupe opposé. Les auteurs impliquent le retard staturo-pondéral qui entraine une cascade de troubles hormonaux se répercutant sur la croissance et l’éruption des dents. Concernant la structure dentaire nous avons remarqué la présence de dépôts noirâtres appellés black stains sur la surface dentaire chez 39.8% des malades contre 18.6% parmi les non malades. Ce critère a été identifié par des études récentes notamment celle de Majorana en 2009 qui retrouve ces dépôts chez 36% des malades cœliaques. Cette anomalie a été rattachée à un éventuel déséquilibre du microbiote buccal. Pour ce qui est des anomalies de l’émail des dents, elles ont été retrouvées dans 37% des malades contre 11% parmi les non malades (P≤10-3) ce qui se rapproche des résultats de Aine en 1986 qui retrouve 96% parmi les cœliaques contre 26% dans le groupe contrôle. Quant à la distribution de ces anomalies en fonction de la classification de Aine, nous constatons que les défauts les plus sévères (grade III et IV) sont retrouvés plus dans le groupe cœliaque (7malades) que dans le groupe non malade (3sujets). Comparée aux résultats de Hastaliginin en 2009, la sévérité de ces anomalies est plus marquée dans notre échantillon. L’étude des récurrences d’aphtes montre que 8,3% des malades ont plus de 2 poussée d’ABR contre 0,8% parmi le apparentés. Ces résultats concordent avec ceux de Majorana et al. Conclusion : L’existence des manifestations bucco-dentaire dans la maladie cœliaque ne constitue plus aucun doute. Leur importance et leur valeur prédictive doit faire l’objet d’attention particulière parmi les pédiatres et odontologistes car elles pourraient constituer un outil de dépistage et de diagnostic précoce de la maladie cœliaque.
- ItemTraitement conservateur des fractures condyliennes : Etude descriptive au service de Pathologie et Chirurgie Buccales CHU d’Oran.(2019-12-21) KHELIFA MoussaIntroduction : Les fractures condyliennes mandibulaires sont fréquentes, avec un pourcentage allant de 29 % à 52 %. Elles représentent l'aspect du traumatisme maxillo-facial le plus controversé en ce qui concerne la classification, le diagnostic et la gestion thérapeutique générant de nombreuses discussions dans la littérature [80]. Matériel et méthodes : Notre étude avait pour objectif principal de décrire les résultats cliniques et radiologiques du traitement conservateur (thérapeutique fonctionnelle et traitement orthopédique) des fractures condyliennes chez l’adulte et l’enfant dans une population de l’Ouest Algérien. Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective avec un recueil prospectif du traitement conservateur des fractures condyliennes réalisée au service de Pathologie et de Chirurgie Buccales au CHU Oran de Janvier 2010 à Janvier2017. Résultats : Nous avons colligé 136 patients présentant une fracture condylienne confirmée cliniquement et radiologiquement dont 104 adultes et 32 enfants. Parmi nos patients, 103 soit 75,7 % étaient de sexe masculin et 33 soit 24,3% de sexe féminin. Le sex ratio était donc de 3,1:1. L’âge moyen des patients au moment du diagnostic était de 27,54 ans avec des extrêmes allant de 04 à 84 ans. Parmi les étiologies, les CBV occupaient la première place parmi les adultes avec 38.5 % alors que les chutes primaient chez l’enfant avec 68.8%. Dix-sept fractures étaient capitales soit 11.33%, 53 fractures étaient sous condyliennes hautes (SCH) soit 35.33% et 80 fractures étaient sous condyliennes basses (SCB) soit 53.33%. Le chevauchement était le type de déplacement le plus souvent retrouvé avec 67 fractures soit 44.66%. L’association la plus fréquemment retrouvée à la fracture condylienne était la fracture symphysaire. Le groupe ayant bénéficié de la thérapeutique fonctionnellereprésentait 45 patients soit 33.08%. La moyenne de l’ouverture buccale finale de notre population d’étude globale était de 41.9mm. La moyenne de la propulsion finale de cette même population était de 6.85mm. La moyenne de la diduction droite finale de notre population d’étude était de 7.41mm. La diduction moyenne gauche finale était de 7.33mm. La durée de suivi globale variait de 06 mois à 24 mois chez les adultes avec une moyenne de 15 mois. Pour les enfants, la durée de suivi globale variait de 36 mois à 80 mois avec une moyenne de 58 mois. Aucun de nos patients n’a présenté une constriction permanente fibreuse ou bien osseuse desmâchoires. Discussion : L’analyse de régression logistique a prouvé en termes d’ouverture buccale et de diduction, que la fracture SCH ainsi que le caractère bilatéral ressortent comme facteurs prédictifs d’un mauvais résultat thérapeutique aussi bien en étude univariée quemultivariée. Conclusion : Nos résultats thérapeutiques indiquent qu’uneapprocheconservatrice bien menée des fractures du processus condylien chez l’adulte et surtout l’enfant, permet l’obtention de résultats satisfaisants à long terme sur le plan fonctionnel et architectural même s’ils restent loin del’excellence.
- ItemÉtude de la prévalence des anomalies orthodontiques chez les enfants de 3 à 7 ans et possibilités des traitements précoces interceptifs.(2021-01-25) MRABET Kheïra SoniaIntroduction : L’orthodontie interceptive permet de restaurer au plus tôt l’harmoniemorphologique et fonctionnelle, en engageant un traitement à la fois correctif etétiopathogénique. Les traitements précoces amènent de nombreux avantages, parmilesquels une meilleure utilisation du potentiel de croissance, une réduction de nécessitéd’extraction thérapeutique et de cas chirurgicaux, un moins grand risque d’effetsiatrogéniques, une meilleure collaboration du patient et des résultats plus stables. Méthodologie : Une enquête transversale descriptive prospective au sein de la wilayad’Oran a été faite pour estimer la prévalence des anomalies orthodontiques chez lesenfants âgés de 3 à 7 ans en milieux préscolaire et scolaire. Les 9 daïras de la wilayaont été incluses dans l’enquête. L’échantillon a été sélectionné grâce à un sondagealéatoire à deux degrés. Le traitement statistique, des données pour l’étude de l’association des dysfonctions etparafonctions aux anomalies orthodontiques ainsi que les effets thérapeutiques obtenusaprès un an de traitement, est basé sur une analyse multivariée obtenue avec le logicielSPSS20. Résultats : La prévalence trouvée sur une population de 1155 enfants des structurespréscolaires (18 crèches) et scolaires (30 écoles) est de 27,6%. Les anomaliesorthodontiques les plus trouvées sont dans l’ordre décroissant : l’encombrement dentaireavec un pourcentage de 28,2% suivi de près par la béance antérieure avec un taux de24,4 %. L’articulé inversé antérieur prend la troisième place avec un taux de 11,5 %des cas. La classe II squelettique et la supraclusion ont un taux de 9%. La classe IIIsquelettique et l’articulé inversé latéral se trouvent à la même fréquence (6,4%), ilsprécèdent les anomalies dentaires représentant 3,8 % et la proalvéolie 1,3 % des cas. Après un an de traitement, les anomalies orthodontiques tel que la classe II et la classeIII squelettiques, la supraclusion, l’articulé inversé latéral et l’encombrement dentaireprésentent un taux de réussite de 100%. Tandis que la béance antérieure et l’articuléinversé antérieur présentent les taux respectifs de 85% et 88%. Par contre, l’anomaliedentaire présente le taux le plus bas avec 66%. Ces retombées positives concordentavec l’amélioration des fonctions à hauteur de 59% pour la déglutition et la masticationet respectivement 80% et 82% pour la ventilation et la phonation. L’arrêt de la succionnon nutritive a été obtenu pour 66% des cas. Discussion : Les effets de la thérapeutique intérceptive précoce entreprise ont étéobservé sur le plan esthétique, occlusal et fonctionnel. À l’issue de la thérapeutiqueinstaurée, 93,6% des cas ont observées une réussite de leur traitement.
- ItemDysfonctions occluso-articulaires de l’appareil manducateur : Etiopathogénie et traitement chez l’enfant et l’adulte.(2021-02-09) YOUSFI DOUMI KheïraIntroduction Les dysfonctions occluso-articulaires de l’appareil manducateur regroupent un ensemble de pathologiesmusculo-articulaires touchant les muscles masticateurs et les articulations temporomandibulaires,caractérisé par la présence au moins de l’un des symptômes principaux qui sont les douleurs, les bruitsarticulaires, et les troubles cinématiques, associées ou non à d’autres symptômes accessoires inconstants(céphalées, acouphènes, vertige, cervicalgie,...) ; l’étiologie multifactorielle est la théorie admiseactuellement et permettant de répondre chaque fois à la variabilité des données épidémiologiques,cependant elles semblent être contradictoires quand il s’agit des troubles occlusaux, le diagnosticest difficile, impliquantde nombreuses propositions thérapeutiques. Les objectifs de notre travail sont dans un premier temps de décrire l’impact de l’occlusion sur l’appareilmanducateur, ce qui permettra par la suite d’identifier les facteurs étiologiques et les facteurs de risquedans les atteintes occluso-articulaires. Le but est d’établir un protocole de diagnostic, thérapeutique et une stratégie préventive. Matériel et méthodes Notre échantillon est constitué de 100 patients âgés de 10 à 64 ans orientés vers le service deparodontologie/ CHU d’Oran et vers le service de médecine dentaire/HMRU d’Oran ; le dossier médicalde chaque patient est formé d’une fiche clinique détaillée, d’un ou de plusieurs examens complémentaires,le diagnostic est posé en se basant sur les critères de la classification DC/TMD de 2014 ; le plan detraitement comporte des thérapeutiques conservatrices non invasives et des thérapeutiques miniinvasives et invasives destinées aux cas sévères. Résultats Les facteurs de risques identifiés ont une action pathogène lorsqu’ils dépassent les capacitésd’adaptation de l’appareil manducateur et sont représentés par : stress, mastication unilatérale, bruxisme,extraction dentaire traumatisante, et troubles occlusaux. Nos résultats concordent avec ceux des autresétudes nationale et internationales qui considèrent l’occlusion pathologique comme un facteur étiologiquedans les atteintes occluso-articulaires. Il y’avait une relations statistiquement significative entre les DAMet ces troubles occlusaux : l’overbite > 3mm et le DDR (p<0,028 ) l’overjet > 3mm et le DDR avecblocage (p<0,045) et le DDR (p<0,000 ), le décalage entre la RC et l’OIM >3mm et le DDR (p<0,037 ),articulé croisé unilatéral (p<0,045 :DDR), la classe II/2 et le DDR avec blocage (p<0,018 ), leségressions et les rotations dentaires avec le DDR, le DDR avec blocage, et les arthralgies (p<0,05). Conclusion Notre étude a montré l’action pathogène de plusieurs facteurs selon la théorie de l’étiologiemultifactorielle, impliquant de nombreux moyens de diagnostic et de plusieurs propositionsthérapeutiques. Dans les perspective de ce travail : l’identification des causes pour éviter une éventuellerécidive et d’évaluer le pronostic des thérapeutiques occlusales.
- ItemEffets de la corticotomie lors des déplacements orthopédiques accélérés : Etude évaluative des effets de l’accélération du déplacement dentaire lors du traitement de l’encombrement antérieur chez l’adulte.(2022-02-27) NABI Fatima Ep BENALIIntroduction : L'un des principaux enjeux actuels de l’orthodontie contemporaine est deréduire la durée du traitement sans compromettre aux objectifs de celui-ci. Objectif principal : De notre étude est de comparer la durée de la correction de l'encombrementdentaire antérieur entre un traitement orthodontique conventionnel et un traitement accéléréassisté par Piézotomies alvéolaires. Méthodologie : Une étude clinique comparative type (essai contrôlé randomisé ouvert) étaitmenée au sein du service d’ODF du CHU-ORAN, sur un échantillon de 71 jeunes patientsdont l’âge moyen est de 20.97 ± 5.86 ans consultant pour une DDM modérée à sévère nedépassant pas 10 mm en classe I, ces derniers étaient répartis en deux groupes homogènes. Résultats : La confrontation des résultats des deux groupes d’étude, nous a affirmé la netteréduction de temps de traitement à 32% entre les deux groupes avec une réduction significativedes premières phases de traitement de 50% à l’arcade supérieure et de 43% à l’arcade inférieure. D’autre part, l’étude a révélé les principaux facteurs liés à la durée de traitement ce qui nous apermis d’établir des formules prédictives du temps de nivellement mais aussi de la durée globalede traitement. Discussion : Les corticotomies alvéolaires réalisées au piézotome accélèrent les mouvements dentaires etréduisent la durée de traitement en agissant sur une phase bien définie du schéma thérapeutique,elles assurent aussi la gestion des situations complexes et réduisent le recours aux extractionsdentaires. C’est un procédé moins invasif, sans complications sur le parodonte. Elles se révèlentcomme un outil puissant dans l’arsenal thérapeutique de l’adulte, garantissant un gain osseuxsuite à l’adjonction de greffes de tissus durs et/ou mous lors de la chirurgie accélératricerenforçant ainsi un parodonte fin ou affaiblie grâce à une ostéogenèse induite.
- ItemFacteurs de risques et aspects épidémiologiques des fentes labio-palatines et anomalies orthodontiques associées dans la région ouest d’Algérie.(2022-03-30) BEGHDADI ChafikaIntroduction : Les fentes labio-palatines sont des malformations congénitales les plus rencontrées de la sphère orofaciale avec une naissance sur 700 dans le monde. Elles ont une origine multifactorielle nécessitant une intervention multidisciplinaire de la naissance jusqu’ l’âge adulte. En absence de travaux en Algérie se rapportant à cette pathologie, nous avons entrepris une étude pour décrire les aspects épidémiologiques et déterminer les facteurs de risque. Méthodologie : C’est une étude descriptive transversale de février 2018 à juin 2021 incluant tous les patients porteurs de fentes orientés et ou suivis pour une prise en charge au service d’ODF/ CHU d’Oran. Résultats : 260 patients ont été inclus. On note une prédominance masculine (sex-ratio=1,17). L’âge moyen des consultants était de 1,65 ± 2,6 ans résidant majoritairement à Oran, celui des mères était de 32,5 ans et de 37 ans chez les pères. Plus de la moitié des cas colligés avaient des fentes labio-alvèolo-vélo-palatine qui une prédominance du côté gauche. La consanguinité a été retrouvé dans 20%. Les mères présentaient plus d’antécédents médicaux que les pères. Le stress, le choc émotionnel, le tabagisme actif du père, un statut socio-économique bas, la carence vitaminique chez la mère étaient les facteurs les plus répandus. Les deux dentures sont concernées par différentes anomalies dentaires dont la plus fréquente est l’anomalie de nombre (31,6%) suivie du retard d’éruption (23,1%) avec absence d’inclusion et de transposition. Toutes les fonctions ont été perturbées à des degrés variable selon la gravité de l’atteinte. Conclusion : L’étude a permis de dresser un profil des fentes labio-palatines et d’identifier certains facteurs de risque pour orienter les grands axes de prévention.
- ItemContribution à l’étude épidémiologique des dysfonctionnements de l’appareil manducateur d’origine prothétique chez l’édente partiel. Évaluation comparative entre la prothèse conjointe et la prothèse adjointe.(2023-02-28) HOUARI BELKADI HakimaLa prothèse partielle est une solution thérapeutique qui permet chez l’édenté partiel de rétablir l’occlusion perturbée, de restaurer les fonctions orales, d’améliorer l’esthétique et de contribuer à la longévité des structures résiduelles y compris l’appareil manducateur. Toutefois, une éventuelle dysfonction de ce dernier est toujours possible si cette restauration est mal adaptée. Ce travail rapporte les résultats d’une enquête épidémiologique type cas-témoins qui a pour objectif principal d’étudier la relation entre la prothèse partielle et le dysfonctionnement de l’appareil manducateur chez les patients présentant un édentement partiel encastré. Notre étude a été réalisée au sein du service de prothèse du centre hospitalo-universitaire d’Oran chez 594 patients âgés de 18 ans à 66 ans. Nos résultats avaient montré une association significative entre la présence de la prothèse partielle et le dysfonctionnement de l’appareil manducateur (Odd ratio ajusté de 1.69 (IC à 95% [1.18-2.4], P= 0.003). Le facteur prothétique de risque majeur est l’ancienneté de la prothèse datant de plus de 5 ans, suivi de l’instabilité prothétique et en dernier les interférences protrusives avec des Odd ratio ajustés respectifs (2.93, 2 .55 et 2.17) et des P 0.05. En comparant l’impact des deux types de prothèse partielle (prothèse adjointe et prothèse conjointe) sur l’appareil manducateur, nous n’avons pas pu marquer une différence significative. La description du profil clinique a conclu que les signez les plus répandus chez les porteurs de prothèse partielle ayant le dysfonctionnement de l’appareil manducateur sont la déviation du trajet d’ouverture buccale (76.4 %), suivi de douleur à la palpation des ptérygoïdiens médiaux (63 %), la palpation douloureuse de l’articula (54.5 %) et le bruit articulaire (53.9 %). Le dysfonctionnement de l’appareil manducateur est une pathologie très fréquente chez les femmes jeunes adultes. Bien qu’il soit multifactoriel la prothèse partielle peut constituer un facteur de risque non négligeable d’où la nécessité d’une thérapie préventive adaptée.
- ItemÉvaluation de l’état parodontal chez l’enfant scolarisé de 6-11 ans dans la région d’Oran.(2023-03-22) BOUHEKA AliNotre étude s’inscrit dans le cadre du diagnostic précoce de toute pathologie parodontale. Elle s'est déroulée pendant trois ans, sur 612 enfants scolarisés dans la commune d'Oran, âgés de 6 ans à 11 ans afin d'évaluer l’état parodontal et diagnostiquer ces différentes anomalies. Le sexe ratio est de 1,01, avec une moyenne d'âge de 8,5 ans ± 1,7 et un effectif de 102 élèves pour chaque tranche d'âge. 2,8 % des enfants consultent pour des contrôles périodiques chez le médecin dentiste, avec une absence de la surveillance parentale chez 66,0 %. On a constaté une bonne hygiène buccodentaire uniquement pour 10,5 % de notre population d'étude.2,5 % seulement ont un parodonte indemne d'inflammation, 80,9 % présentent des fausses poches et 1,0 % présentent des vraies poches ; une moyenne de 30,0 % correspond à ceux qui ont un biotype parodontal fin, 40,8 % de notre population présente au moins une dent de six ans cariée; 51,3 % ont des anomalies dento-dentaires non traitées, cela nous a amené vers les résultats obligatoires d'où on a que 10,3 % des enfants qui ont un parodonte indemne de parodontopathies, ajoutant à cela les connaissances des parents sur la prévention et l'hygiène buccodentaire de leur(s) enfant(s) qu'on a jugées insuffisantes.