Dépistage et prise en charge des vessies neurologiques dans l'Ouest Algérien.

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Date
2012-04-01
Auteurs
AZZOUNI Mohammed Samir
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Résumé
Cette série étudie 94 observations de vessies neurologiques chez l’enfant. Le myéloméningocèlereprésente l’étiologie principale (72%). La présence d’un reflux vésico-urétéral et l’âge avancé (supérieur à 12 ans) au moment de la prise en charge constituent des facteurs prédictifs péjoratifs sur la fonction rénale ; cette série, montre bien que la neurovessie évolue comme une uropathieobstructive (65%) et évolutive associée à une incontinence urinaire qui est quasi constante (97%). Nous avons bien montré que le CPI Donne d’excellents résultats et permet de contrôler les trois problèmes que posent les vessies neurologiques à savoir: l’infection urinaire, la détérioration des voies urinaires supérieures et à un degré moindre l’incontinence (1 patient sur 2). Les progrès de l’exploration urodynamique et l’uropharmacologie permettent d’affiner la compréhensionet l’approche thérapeutique des neurovessies infantiles. Au bilan urodynamique, 80% des neurovessies sont hyperactives selon notre étude. Dans notre série d’enfants, après échec du CPI associé aux anticholinergiques dans le traitement de l’incontinence urinaire ; l’injection intradétrusorienne de la toxine botulique trouve sa place, et en alternative à un agrandissement vésical. 84% des patients injectés sont devenus propres. L’innocuité de l’injection a été prouvée chez l’adulte, permettant les réinjections lorsque l’effet disparaît. Il s’agit bien d’une avancée thérapeutique majeure en neuro-urologie qu’a connue ce début du siècle.
Description
Mots-clés
-Vessie neurologique - Spina-bifida - Cathétérisme propre intermittent - Toxine botulique A.
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