Thèses de Doctorat "Biologiques"
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Parcourir la collection Thèses de Doctorat "Biologiques" par Sujet "Acétate de plomb"
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- ItemEffet prophylactique de l’extrait aqueux d’Absinthium Artémisia L. sur le pouvoir pro oxydant du plomb chez le rat Wistar en croissance(Université Oran 1 Ahmed Ben Bella, 2009-04-29) KHAROUBI OmarLe Plomb étant un élément non essentiel à la vie des cellules eucaryotes, les mécanismes à l'origine de la toxicité du plomb sont multiples et touchent potentiellement toutes les cellules de l'organisme. A cet effet, nous nous sommes intéressés au stress oxydant généré par le plomb au niveau de différents organes (système hématopoïétique, le foie, le rein et le cerveau), et la capacité de l'extrait d'Absinthe à rétablir ou non cet effet. L'administration de l'acétate de plomb à la dose de 750 mg/l par voie oral, aux jeunes rats Wistars, pendant une durée de 11 semaines, a permis d'observer une baisse très significative dans la prise alimentaire, une hyperactivité locomotrice accompagnée d'une augmentation dans le comportement stéréotypé (lèchement et toilettage). Ces résultats montrent bien que le plomb agit sur les différents systèmes de transmission nerveuses et plus particulièrement les voies cholinergiques et sérotoninergiques, qui sont impliqués dans le contrôle de ces comportements. Cependant, nous avons observé que l'administration de l'extrait de la plante d’Absinthe à une dose de 200 mg/l pendant une durée de 4 semaines à des rats préalablement intoxiqués au plomb, a permis d'observer un regain de poids et une diminution dans l'hyperactivité. Ces résultats montrent bien que l'extrait de la plante permet de rétablir le comportement des rats, ceci par une modulation des différents processus de transmissions nerveuses et plus particulièrement la sérotonine et la dopamine. L’analyse du statut antioxydant dans le sang et les différentes organes (Foie, Rein et les différent région du cerveau : hippocampe, striatum, cortex, hypothalamus et cervelet) indique de l’acétate de plomb augmente significativement la peroxydation des lipides et l’oxydation des protéines ; perturbe l’activité des différentes enzymes antioxydants (SOD, CAT, GSH-Px et GSH-Rase) et diminue les antioxydants non enzymatique (glutathion, Vitamine C et E), au niveau de toutes les structures étudiées. De même, l’étude des lipides membranaire et l’estimation de l’activité des pompes ATPasique (Na+-K+-ATPase, Ca2+- ATPase et Mg2+-ATPase) chez les rats intoxiqués, ont montré une nette diminution dans le rapport Cholestérol/phospholipides. Les enzymes de la chaîne respiratoire des mitochondries (complexes I, II, III, IV) sont significativement affectés par l’administration du plomb ; ce qui peut être une réponse directe de l’augmentation de radicaux libres et la peroxydation des lipides générer par le plomb au niveau cellulaire. Ces résultats montrent que le plomb induit une fragilisation membranaire ce qui engendrerait une perturbation dans la fluidité, ce qui confirme les effets pro-oxydants du plomb et la vulnérabilité des organes au effet délétère de ce métal. Cependant, l'administration de l’extrait aqueux d’Absinthe, riche en composés antioxydants, durant une période de 4 semaine à des rats préalablement intoxiqué, indique que cet extrait contribue de manière significativement dans l’amélioration des défenses contre l’agression radicalaire, par augmentation du taux de GSH, vitamines, diminution de la peroxydant des lipides améliore la fluidité des membranes et réactive les enzymes liées aux membranes et les enzymes antioxydants. Nos résultats montrent que l’extrait d’Absinthe modifie la résistance des cellules sanguines, hépatique, rénale et cérébrale en améliorant l’activité des enzymes antioxydants et en augmentant leurs capacités à éliminer les composés radicalaire, responsable des dommages cellulaires ; par modification de la composition des lipides membranaires et la diminution de la toxicité du plomb.
- ItemEffets de l’exposition chronique au plomb sur le système reproducteur et l’axe hypothalamo-hypophysaire chez le rat male wistar. Etude histologique et biochimique.(Université Oran1 Ahmed Ben Bella, 2010-03-11) Ait hamadouche NadiaLe Plomb constitue un des problèmes importants en matière de contamination de l’environnement. La première conséquence de cette contamination est la diminution de la fertilité. Cette étude a été réalisée dans le but d’évaluer l’effet reprotoxique du plomb chez le rat mâle Wistar. Des jeunes rats mâles ont reçu pendant 12 semaines par gavage une eau supplémentée en acétate de plomb à raison de 250 mg/l et 500 mg/l. Au terme des 12 semaines les résultats ont montré une baisse significative de la prise alimentaire qui s’est traduite par une diminution significative du gain corporel moyen chez les rats intoxiqués. Ces résultats montrent que le plomb a provoqué un effet anorexigène ce qui justifie l’implication du plomb dans le système de transmission dopaminergique. Cette diminution de la prise alimentaire a engendré également des répercussions sur la croissance pilaire. Dans le même contexte, l’exposition chronique au plomb a provoqué des effets délétères sur la structure histologique des testicules induisant une diminution et absence totale des spermatozoï des chez les rats intoxiqués à 250 mg/l et 500mg/l respectivement, des lacunes au sein de la paroi des tubes séminifères ce qui témoigne d’une dégénérescence des cellules de Sertoli et donc l’atteinte profonde de la spermatogenèse et de la spermiogenèse. L’analyse histologique a montré également au niveau des testicules une atrophie partielle du tissu interstitiel chez les rats traités à 250 mg/l et totale chez les traités à 500 mg/l, ce qui témoigne probablement de la dégénérescence des cellules de Leydig. Ces résultats confirment que le plomb est un élément spermicide. Les résultats également ont montré des altérations histopathologiques dans les organes accessoires (épididyme, vésicule séminale et prostate) et au niveau de l’hypophyse et l’hypothalamus. L’analyse macroscopique a montré une diminution significative dans le poids relatifs et la taille des différents organes. Le dosage du plomb dans le sang a montré une plombémie significativement élevée chez les rats traités. L’examen toxicocinétique a permis de montrer une hétérogénéité dans la distribution de cet élément au travers l’organe, le cerveau et les testicules constituent les principaux organes de Stockage du plomb alors les autres organes (épididymes vésicules séminales et prostate) sont les structures qui concentrent le moins du plomb. L’analyse du statut oxydatif dans les testicules et l’hypophyse a indiqué que le plomb augmente significativement la peroxydation des lipides par augmentation de la concentration en MDA entrainant des altérations irréversibles de la membrane plasmatique, diminue l’activité des enzymes antioxydants (SOD et CAT) et provoque une baisse significative des antioxydants non enzymatiques (acide ascorbique) plasmatique et tissulaire ce qui confirme les effets pro-oxydants du plomb et la vulnérabilité des organes aux effets délétères de ce métal. En revanche, les résultats des dosages biochimiques ont montré que le plomb a induit une hypocalcémie, une hypomagnésémie, une hypoalbuminurie, une hypercholestérolémie, une diminution du fer total et une augmentation de l’activité de l’ALP. Le dérèglement de ces paramètres biochimiques dans le sang pourrait s’expliquer par une atteinte rénale, hépatique et un dysfonctionnement de la molle osseuse. De même, l’effet délétère du plomb a été révélé sur l’axe hypothalamo-hypophysaire par diminution significative de la concentration sérique des hormones sexuelles (testostérone, LH et FSH) et une diminution significative de LDH testiculaire qui reflète une dégénérescence testiculaire. Ces perturbations hormonales ont conduit à la diminution des paramètres spermiologiques (numération, mobilité, vitalité et morphologie) qui ont eux même ont aboutit à l’hypofertilité des rats intoxiqués à 250 mg/l et la stérilité des rats exposés à 500 mg/l qui sont confirmés par le test de fertilité (croisement intergroupes entre mâles traités et femelle non traités). Ces résultats confirment l’effet reprotoxique du plomb.
- ItemEtude neurobiochimique et histologique de l'intoxication chronique à l'acétate de plomb chez le rat wistar(2008-12-24) BENLAHCEN KheiraL'intoxication par l'acétate de plomb aux doses 250mg/l et 500 mg/l diluée dans l'eau de boisson et administrée par la voie orale a de jeunes rats wistar pendant 12 semaines, a permis d'observer des perturbations comportementales, biochimiques et histologiques dans les différentes structures cérébrales étudiées et une atteinte des cellules astrocytaires. La première série d'expériences a montré que l'administration de l'acétate de plomb aux doses étudiées provoque un effet hypolocomoteur qui est accompagné d'une diminution très significative dans les comportements stéréotypés de l'animal (reniflements, morsure ou léchage, agrippement et toilettage). Le plomb induit une augmentation dose dépendante de l'activité des M.A.O A et B, ce qui se traduit par une forte dégradation des catécholamines et principalement la dopamine au niveau de la fente synaptique.Les résultats observés suggèrent que le plomb induit une diminution de la transmission catécholaminergique , soit par une inhibition de la synthèse de dopamine et de sa libération dans la fente synaptique , soit par une inhibition des récepteurs post synaptiques D2. L'effet anorexigène observé par le plomb permet de justifier son implication sur les différents systèmes de transmissions nerveuses .L'état de stress observé est du a une altération de certains récepteurs à sérotonine (augmentation des récepteurs 5-HT2a et diminution des récepteurs 5-HT1a).L'étude histologique des différentes structures cérébrales (hippocampe, cortex cérébral, cervelet et le corps calleux) a permis d'observer une désorganisation tissulaire importante avec une augmentation des cellules lacunaires atypique avec travée accentuée plus marquée. La présence de travée témoignant d'une altération au niveau des différentes structures et plus particulièrement l'hippocampe. Ces données histologiques montrent que le cerveau constitue l'un des sites d'action du plomb et principalement au niveau de l'hippocampe. Sachant que l'hippocampe, joue un rôle important dans le processus d'apprentissage et de mémorisation. L'étude immunohistochimique ,par l'utilisation de GFAP (Glial fibllary acidic protein) au niveau de différentes structures cérébrales, le cortex cérébral, le corps calleux, le cervelet et l'hippocampe ,montre l'abondance des astrocytes marquées de la GFAP et l'intensité du marquage est fortement augmentée .De même qu' une augmentation du volume des cellules astrocytaires a été observé dans les différentes structures cérébrales étudiées ceci comparé aux rats témoins. Cette astrogliose réactionnelle observée après intoxication au plomb au niveau des structures étudiées peut être due à une accumulation astrocytaire du plomb pouvant servir initialement dans la protection des neurones.
- ItemImpact d’une intoxication au plomb au niveau hépatique, rénal et cérébral chez le rat wistar jeune et adulte .Etude histologique, biochimique et neurocomportementale(2011-09-20) Missoun FatihaNotre travail a porte sur l'impact de l'intoxication chronique a l'acétate de plomb sur le fonctionnement de différents organes : cerveau, rein, foie et testicules, chez les rats wistar mâles à différents âges et des durées d'expositions variables. L'exposition chronique au plomb au cours de la période de lactation a révélé un effet neurotoxique. Elle affecte certains enzymes impliqués dans le développement cérébral tels que l'AChE , la PAL et la MAO. Cette perturbation dans ces activités enzymatiques pourrait avoir des conséquences d'ordres fonctionnelles et neurocomportementales. Ces résultats montrent que le plomb traverse facilement la barrière hémato encéphalique et que l'allaitement représente une source possible d'imprégnation du plomb. Nous avons observe que l'administration a l'acétate de plomb par la voie orale chez ces jeunes rats âgés de 21 jours pendant une durée de 04 semaines à une dose de 1g/l a permis d'enregistrer des modifications physiologiques , biochimiques et neurocomportementales. En effet cette exposition chronique au plomb a permis d'enregistrer une réduction importante dans le poids corporel, la consommation d'eau et dans le poids relatif des différents organes étudies (foie, rein, cerveau et testicules). Ceci montre que le plomb a un effet anorexigène par son implication sur les voies nerveuses responsable de la régulation de la satiété. Nous avons également observé une diminution significative de l'activité locomotrice chez les jeunes rats intoxiqués comparés aux témoins. Cet effet hypolocomoteur est accompagné par une diminution dans les comportements stéréotypés de l'animal (curiosité, reniflement, morsure et toilettage) et dans le tonus musculaire ce qui explique son incapacité à explorer le milieu. Cette hypoactivité locomotrice est la conséquence de la perturbation de la synthèse des catécholamines ou bien de leur libération au niveau de la fente synaptique par une implication sur les canaux Ca voltage dépendant. Cette série de tests comportementaux a permis également d'observer l'installation d'un état de désespoir et d'anxiété qui serait en liaison avec le système a sérotonine. En effet, l'étude histologique entreprise a montre des altérations au niveau du cervelet et une dissociation des couches du cortex cérébelleux. L'exploration de la fonction hépatique a révèle que cette exposition chronique à l'acétate de plomb cause une augmentation significative dans l'activité des enzymes connus comme marqueur de fonctionnement (ALAT, ASAT et PAL) avec une altération de l'architecture structurale très marquée au niveau des hépatocytes. Ces résultats obtenus sont en faveur d'un dysfonctionnement hépatique. Au niveau de la fonction rénale, l'intoxication par le plomb pendant les deux durées d'expositions de 04 et de 08 semaines a montre une perturbation importante dans le dosage des paramètres marqueurs de fonctionnement rénal (créatinine, urée, acide urique,) au niveau sanguin et urinaire. Ces résultats sont en faveur d'un dysfonctionnement rénal. En effet, l'étude histologique réalisée au niveau rénal a révélé une dégénérescence des cellules et des dilatations veineuses. L'impact du plomb sur l'appareil reproducteur male a montre une diminution dans le taux de testostérone et une augmentation de LDH, révélateur d'atteinte des cellules testiculaire. Le plomb agit au niveau des testicules par une action sur les cellules de Leydig en réduisant la biosynthèse de testostérone ce qui pourrait affecter la fertilité des rats mâles. Ce qui a été confirmé par les coupes histologiques au niveau des testicules des rats intoxiqués par 1g/l de plomb qui montre que les différents stades de la spermatogenèse étaient fortement perturbés. Dans une autre séries d'expérimentations, nous avons constaté un déséquilibre de la balance oxydative traduite une perturbation dans les activités enzymatiques :Super Oxide Dismutase ,Glutathionne peroxydase et de la catalase chez les rats intoxiqués comparés aux rats témoins. Cette perturbation dans les activités des différents systèmes de défense cellulaires est due a l'effet pro oxydant du plomb qui a engendré une surproduction de radicaux libres