Contribution à l’étude du potentiel mycorhizien des sols pollués

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Date
0023-06-24
Auteurs
Dinedane Ahlem et Benelhadj djelloul Chaimaa
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Résumé
L'objectif principal de cette étude est d’explorer le potentiel mycorhizogène des sols pollués dans une décharge à Ain Témouchent. Pour atteindre cet objectif, le potentiel infectieux mycorhizogène (PIM) du sol naturel est évaluée, la glomaline est quantifiée et la microflore fongique est recherchée et dénombrée. Le statut mycorhizien de Chenopodium album L est également étudié en prospectant les racines et le sol rhizosphérique. Le pouvoir infectieux mycorhizogène du sol naturel de la décharge est faible ; il faut 33.40 g de sol pour mycorhizer 50% des plantes dans les conditions du test biologique. Le taux de glomaline, mesuré à 0,009 μg/g indique une activité mycorhizienne faible. L'examen des souches fongiques cultivables a révélé quatre souches distinctes. La charge fongique dans le sol est estimée à 16,33x104 UFC / g de sol. Les examens microscopiques des fragrants racinaires de Chenopodium album L. ont révélé la présence de mycorhizes arbusculaires avec une faible fréquence de la colonisation mycorhizienne (F %) de 38,39 % et faible intensité de colonisation de 6,86 %. Le nombre de spores de CMA isolées est relativement faible avec seulement 198 spores pour 100g de sol et une diversité réduite à six morphotypes. Nos résultats suggèrent que, bien que la présence de CMA soit confirmée, leur efficacité reste limitée en revanche ils sont capables d’initier une symbiose malgré la pollution. Au su de ces résultats, les spores des CMA de ce site pourraient être utilisées dans la phytoremédiation du site.
Description
Mots-clés
Champignons mycorhiziens arbusculaires (CMA), potentiel infectieux mycorhizogène, sols pollués, Chenopodium album L
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