Apport de l'imagerie dans la prise en charge des masses génitales chez la femme avec référence particulière aux masses utérines - A propos de 285 cas.

dc.contributor.authorTALEB BENDIAB BOUCHERIT Esma
dc.date.accessioned2025-01-29T09:01:46Z
dc.date.available2025-01-29T09:01:46Z
dc.date.issued2013-11-18
dc.description.abstractOBJECTIFS Les objectifs de ce travail, portant sur les masses génitales de la femme, étaient d’évaluer l’apport de l’imagerie médicale en coupes, essentiellement les ultrasons, et l’IRM pelvienne, dans le diagnostic topographique et la caractérisation des masses génitales. Un objectif secondaire est celui de la place de la radiologie interventionnelle (embolisation des fibromes utérins) dans la prise en charge thérapeutique. PATIENTES ET METHODES Notre étude a porté sur 285 patientes porteuses des masses génitales. Elle se répartit en deux groupes de malades : une étude rétrospective faite sur dossiers de 130 patientes (2008-2010) et une étude prospective portant sur 155 patientes (2010-2012). Les patientes ont bénéficié d’un examen ultrasonographique, d’une IRM pelvienne pour la plupart et pour une meilleure caractérisation et d’une TDM pour les bilans d’extension en cas de malignité. Des gestes de radiologie interventionnelle (embolisation pré chirurgicale des fibromes) ont été réalisés dans la série prospective chez 20 patientes porteuses de fibromes symptomatiques. RESULTATS ET DISCUSSION Les étiologies les plus fréquentes retrouvées sont les fibromes utérins (148 patientes sur les 285 soit 52%) et les tumeurs bénignes ovariennes (91 patientes soit 32%), suivies de la pathologie maligne ovarienne (18%), et d’autres causes. En imagerie, l’ultrasonographie visualise la masse génitale, sa nature et son appartenance. La caractérisation, la cartographie, notamment pour les fibromes, sont plus précis par l’IRM pelvienne. La TDM est préconisée pour le bilan d’extension d’un processus tumoral malin, ou en cas de non disponibilité de l’IRM. La symptomatologie persistante malgré un traitement médical instauré, dans le fibrome utérin, nécessite un geste chirurgical qui n’est pas sans risque. Dans ce cas, l’embolisation pré opératoire, peut aller à pallier au risque hémorragique per opératoire, réduire le temps de l’intervention chirurgicale, qui doit être conservatrice notamment pour la femme jeune en période génitale. Ce geste a été réalisé chez 20 patientes de notre série prospective. Nous n’avons pas retrouvé de complications notables du geste. CONCLUSION La prise en charge des masses génitales chez la femme est pluridisciplinaire. L’imagerie a un rôle dans le diagnostic et le choix d’une attitude thérapeutique : chirurgicale seule ou précédée d’un geste d’embolisation afin de diminuer les risques et d’être le plus conservateur possible.
dc.identifier.urihttps://dspace.univ-oran1.dz/handle/123456789/4314
dc.language.isofr
dc.subjectFemme-masses génitales, imagerie pelvienne en coupes, Ultrasons, IRM, TDM, Radiologie interventionnelle, Embolisation.
dc.titleApport de l'imagerie dans la prise en charge des masses génitales chez la femme avec référence particulière aux masses utérines - A propos de 285 cas.
dc.typeThesis
grade.ExaminateurBOUBENDIR Nasreddine, Professeur, Université Alger
grade.ExaminateurHAIBA Fatima, Professeur, Université Oran1
grade.ExaminateurBASSAID Toufik,Professeur, Université Oran1
grade.GradeMaître de conférences B
grade.PrésidentDRAOUAT Sebti, Professeur, Université Constantine
grade.RapporteurMAHMOUDI Halima, Professeur, Université Oran1
la.MentionTrès Honorable avec Félicitation du Jury
la.SpécialitéRadiologie
la.coteDOR-431
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