Caractérisation biochimique et immunologique des malades atteints de sclérose en plaque.

dc.contributor.authorBenali ,Chaimaa
dc.contributor.authorDahmane Menana
dc.date.accessioned2026-01-13T13:05:24Z
dc.date.available2026-01-13T13:05:24Z
dc.date.issued2025-06-05
dc.description.abstractLa sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune inflammatoire et démyélinisante du système nerveux central, où le système immunitaire attaque la myéline. Elle résulte de facteurs génétiques et environnementaux et touche principalement les jeunes adultes, avec une nette prédominance féminine. Le diagnostic de la SEP s’appuie sur des critères cliniques, radiologiques (IRM) et biologiques, notamment l’analyse du liquide céphalorachidien (LCR) à la recherche de biomarqueurs d’auto-immunité. Cependant, le test de référence, la détection des bandes oligoclonales (BOC) par isoélectrofocalisation, reste coûteux et peu accessible en Algérie. Cette étude transversale rétrospective a évalué l'intérêt de biomarqueurs biochimiques et immunologiques de routine pour l’aide au diagnostic de la SEP. Cette étude a été réalisée sur 105 sujets : 75 patients SEP (confirmés par un profil de type 2 par analyse des BOC) et 30 patients souffrant d'autres pathologies neurologiques inflammatoires. L'analyse a porté sur les caractéristiques sociodémographiques et cliniques, les marqueurs biochimiques sanguins (taux de glucose, albuminime et protéineme) et du LCR (glycorachie, albuminorachie, protéinorachie et chlorurachie), de même que les marqueurs immunologiques (IgG sanguines, IgG du LCR et Index IgG). Les résultats montrent une prédominance féminine significative avec OR= 2,8 [1.34-6.99], chez les patients SEP (78,7% vs 56,7%, p= 0,023) avec un âge médian de 41 ans et une forme récurrente-rémittente (RR) prédominante (93,3%). Aucune différence significative n'a été observée pour les biomarqueurs sériques, mais dans le LCR, la protéinorachie était significativement plus élevée chez les patients SEP (340,00 vs 1,00 mg/L, p< 0,001), de même que l'IgG du LCR (51,50 vs 26,50 mg/L, p< 0,001) et l'Index IgG (0,88 vs 0,49, p< 0,001). L'analyse ROC a révélé que l'Index IgG présentait la meilleure capacité discriminante (ASC= 0,910 ; seuil= 0,64 ; sensibilité= 77,3% ; spécificité= 96,7%), suivi par la protéinorachie (ASC= 0,880 ; seuil= 293,50 mg/L ; sensibilité= 86,8% ; spécificité= 88,9%). Cette étude démontre que l'Index IgG et la protéinorachie dans le LCR constituent des biomarqueurs de routine accessibles et performants, pouvant servir pour l’aide au diagnostic de la SEP dans les contextes où l'isoélectrofocalisation des BOC n'est pas disponible, contribuant ainsi à un diagnostic plus rapide et une meilleure prise en charge des patients. .
dc.identifier.urihttps://dspace.univ-oran1.dz/handle/123456789/5092
dc.language.isofr
dc.subjectAuto-immunité, Bandes Oligo clonales, Biomarqueurs biologiques, Démyélinisation, Diagnostic, Index IgG, Liquide céphalorachidien, Protéinorachie, Sclérose en plaques
dc.titleCaractérisation biochimique et immunologique des malades atteints de sclérose en plaque.
dc.typeThesis
grade.Co-rapporteurFridi Riad
grade.ExaminateurKhelil Imene
grade.GradeMaster
grade.InviteFaid Ilyes
grade.OptionSciences Biologiques
grade.PrésidentMediene Benchekor Sonia
grade.RapporteurGhermi Mohamed
la.SpécialitéBiochimie & Immunologie
la.coteMEM-BIOT-101
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