Département de Biotechnologie
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- ItemIdentification et caractérisation des souches rhizobiennes productrices de substances antimicrobiennes « bactériocines »(2022-07-02) AMMAR WardaLa symbiose légumineuse-rhizobium est l'association bactérienne végétale la plus prometteuse pour l'augmentation du rendement des légumineuses fourragères par la fixation biologique de l'azote. Les Rhizobium sp. ont la capacité de coloniser les nodules racinaires des légumineuses et sont couramment utilisés comme biofertilisants. La compétitivité des souches introduites est un facteur très important dans la performance d'un inoculum qui est basé sur l'utilisation de souches rhizobiennes productrices de bactériocines. Dans le présent travail, nous nous sommes intéressés à la production de substances antimicrobiennes par les rhizobia. Dans cette étude, 30 souches rhizobiennes ont été isolées de nodules de Medicago sativa prélevés du sol salin de la sabkha d’Oran-Misserghin. Les trente isolats présentent une morphologie comparable à celle des rhizobia connus. Le test de nodulation in vitro en conditions contrôlées a confirmé l’infectivité des isolats vis-à-vis de leur plante hôte. Les vingt isolats les plus efficients ont été retenus pour les tests physiologiques et antagoniques. Les souches isolées se distinguent par leur tolérance à la salinité, à des pH allant de 5 à 12 et à des températures extrêmes comprises entre 10°C et 45°C. La capacité des souches à solubiliser le phosphore est déterminée uniquement pour la souche SW16, alors que deux (SW15 et SW9) souches ont la capacité de produire d’acide- indole- acétique (AIA). La recherche des inhibitions a permis de sélectionner deux souches fortement inhibitrices SW15 et SW16 et une souche indicatrice SW10 pour la production de substance inhibitrice. L’identification moléculaire par amplification PCR de l’ADNr 16S des souches SW15 et SW16 a révélé leur appartenance au genre Ensifer. Après leur concentration, ces substances inhibitrices expriment un effet bactériostatique contre la souche SW10. Leur production est liée à la croissance bactérienne et suit un schéma de production de métabolites primaires. Les deux substances antimicrobiennes sont sensibles aux protéases, thermotolérantes, résistantes à une gamme de pH et insensibles aux agents chimiques. Leurs activités sont plus élevées dans les surnageants de culture, partiellement purifiés. Leurs poids moléculaires indiquent que la souche SW15 présente deux bandes de poids moléculaires différents, alors que la souche SW16 montre une seule bande. L’étude du spectre d’activité des surnageants purifiés vis-à-vis des bactéries et des champignons phytopathogènes a montré une inhibition de tous les microorganismes testés sauf la bactérie Pseudomonas aeruginosa. La co-inoculation de Medicago sativa avec P. aeruginosa associée aux Ensifer meliloti améliore la croissance des plantes et l’efficacité symbiotique par rapport à l'inoculation avec Ensifer meliloti seul.
- ItemSélection des souches rhizobiénnes par production de substances inhibitrices << Bactériocines >>(Université oran1 Ahmed Ben Bella, 2011) AMMAR WardaLa Recherche des inhibitions a permis de sélectionner deux souches inhibitrices (Rhizobium sp. STM 1081, Rhizobium sp. STM 1823) et 4 souches indicatrices pour la production de bactériocines. Le mode d'action, l'activité inhibitrice ainsi la caractérisation des agents inhibiteurs ont été déterminés après purification partielle des surnageants de cultures (fraction N2). Ces agents inhibiteurs sont bactériostatiques et leurs activités varient entre 16 UA/ml et 112 UA/ml. La caractérisation physico-chimique de ces substances inhibitrices a montré que l'activité inhibitrice est thermostable, résiste aux pH acides et les enzymes protéolytiques, mais sensible aux détergents et aux solvants. La concentration des protéines extracellulaires par la méthode de Bradford, des deux substances inhibitrices, indique que la concentration protéique produite par la souche STM 1823 (0.5 MICROg/MICRO l) est plus élevée que celle produite par la souche STM 19 (0.4 MICROg/MICRO l). L'analyse par l'électrophorèse SDS-PAGE des protéines (fraction N2) indique que la souche STM 1823 présente quatre bandes du poids moléculaire différents, par contre la souche STM 19 montre une seule bande. Enfin. L'étude du spectre d'activité de ces substances inhibitrices vis-à-vis de trois bactéries rhizosphériques a montré une inhibition de toutes les bactéries rhizosphériques.