Etude de l'activité amylolytique chez Ascochyta rabiei
Etude de l'activité amylolytique chez Ascochyta rabiei
Fichiers
Date
2011
Auteurs
ABDELLAOUI Amina
Nom de la revue
ISSN de la revue
Titre du volume
Éditeur
Université Oran1 Ahmed Ben Bella
Résumé
L’anthracnose du pois chiche causée par le champignon phytopathogène Ascochyta rabiei est la maladie la plus redoutable pour cette culture. En effet, le parasite présente une grande variabilité morphologique et pathologique. Il est pourvu d’un équipement enzymatique très puissant qui joue un rôle dans sa pathogénécité parmi lesquels l’amylase qui dégrade l’amidon.
Notre travail a porté sur l’isolement et la purification de 14 souches d’Ascochyta rabiei à partir des plantes présentant les symptômes de l’anthracnose de différentes régions de l’Ouest algérien. Ces souches sont ensuite repiquées sur milieu Czapeck amidon 1% + glucose 1% pour sélectionner la souche la plus performante (celle qui dégrade mieux l’amidon).
La détermination de l’activité amylolytique de l’isolat A10 (la souche performante) à des concentrations variées des substrats utilisés et aux différents pH (4, 6, 8) et aux différents temps d’incubation, montre que la sécrétion des amylases est présente dans tous les milieux. Néanmoins, elle atteint son maximum au 9ème jour d’incubation, en présence d’amidon à 2% comme source de carbone et à pH 8.
Le test du pouvoir pathogène confirme la pathogénicité des souches.
L’étude du polymorphisme protéolytique des 14 souches en utilisant le système (SDS – PAGE) montre qu’elles appartiennent à deux groupes et onze sous groupe.
Description
Mots-clés
Pois chiche, Ascochyta rabiei, Amylase, Pouvoir pathogène, Polymorphisme protéolytique